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Donald Beanlands

Le riche parcours de l’ICUO

Dr Donald Beanlands

L’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa (ICUO) a parcouru un long chemin. J’en sais quelque chose, car j’ai assisté à ses modestes débuts en 1976 et j’y ai terminé ma carrière. C’est avec enthousiasme et fierté que j’ai vu l’ICUO passer du statut de petit hôpital à celui de chef de file de renommée internationale. Je peux vous affirmer que la technologie à laquelle nous avons accès aujourd’hui dépasse de loin celle que nous employions lorsque j’ai commencé à travailler à l’ICUO il y a 39 ans.

À l’époque, faute de salle adaptée, nous n’étions pas en mesure d’effectuer des cathétérismes cardiaques – ces interventions se déroulaient au campus Civic de L’Hôpital d’Ottawa – et le nombre de nos interventions était très limité. La plupart des patients se rendaient à Kingston pour passer une échocardiographie ou un examen d’imagerie nucléaire.

Notre équipe de cardiologues s’est cotisée pour payer une partie du coût des équipements dont nous avions besoin pour pouvoir traiter nos patients sur place à l’ICUO. Nous avons fait l’acquisition d’échocardiographes et de scintigraphes, des appareils qui valaient quelques centaines de milliers de dollars à l’époque – un investissement fait en partenariat avec le Centre de cancérologie. Cette initiative est l’un des premiers cadeaux que nous avons faits à nos patients. Ensemble, avec le soutien de la communauté, nous avons investi des millions de dollars dans l’ICUO. Et ce, parce que nos patients nous tiennent vraiment à coeur.

La technologie a facilité le diagnostic en nous donnant accès à de nouvelles données, en nous permettant de voir des choses que nous ne soupçonnions pas. Et même si nous pouvions voir certains éléments, nous pouvons aujourd’hui les examiner beaucoup plus clairement.

Je prends l’exemple de l’angiographie; cet examen n’est plus effectué comme avant. Avant, les intensificateurs d’image n’étaient pas très performants. Pour examiner les images radiologiques, je devais habituer mes yeux à la noirceur en portant des lunettes teintées. Pas des lunettes de soleil, je parle de lunettes de vision nocturne (infrarouge). Je devais les porter en me rendant au travail pour que ma vision s’adapte à la noirceur de la pièce. Si j’omettais de les porter, je ne voyais pas grand-chose à l’image.

Photo credit: Julie Oliver The Heart Institute’s rich history and the medical advancements we see today were all made possible through generous donations.

Photo credit: Julie Oliver
Le riche parcours de l’ICUO et les progrès médicaux réalisés à ce jour sont le fruit de généreuse contribution.

Pour vous prouver à quel point la technologie a évolué, prenons l’exemple de l’angioplastie coronarienne, une intervention désormais très courante. Auparavant, le taux de réussite de l’angioplastie coronarienne était de 75 %. Aujourd’hui, grâce aux avancées technologiques, ce taux atteint facilement 95 %. La mortalité hospitalière a également fléchi considérablement, de 14 % à 4 %. Notre capacité de réaliser un examen électrophysiologique sans ouvrir le thorax du patient est l’une de nos percées majeures. Anciennement, nous ne pouvions pas opérer les patients souffrant d’une arythmie. Nous le pouvons à présent; l’année dernière, 11 009 angioplasties, angiographies et ablations ont été effectuées à l’ICUO, et cela inclut certains cas particulièrement complexes.

Les avancées s’étendent bien au-delà du domaine de la cardiologie. Les chirurgiens ont grandement bénéficié des progrès technologiques, et ce, grâce à vous et aux autres donateurs. Il fut un temps où nous pouvions quasiment prédire les chances de survie d’un patient. Nous savions qu’un patient relié trop longtemps à une pompe – aujourd’hui, c’est un appareil de circulation extracorporelle, ou coeur-poumon artificiel – pour oxygéner son sang n’avait aucune chance de survivre. L’abaissement de la température corporelle des patients pour réaliser des opérations complexes est une technique relativement récente, qui est déterminante en cas d’arrêt cardiaque. À l’époque, pour survivre, le patient devait être réanimé dans les quatre minutes suivant l’arrêt cardiaque, mais maintenant le refroidissement permet de minimiser les lésions cérébrales.

Je tiens aussi à vous parler de ce qui n’a pas changé… La collaboration entre les chirurgiens et les cardiologues de l’ICUO. Un partenariat parmi les meilleurs dans le monde!

C’est cela qui a attiré le Dr Thierry Mesana à l’ICUO. Je me rappelle la période où nous tentions de le recruter, il y a 12 ans. Originaire de Marseille, ville ensoleillée du Sud de la France, il a visité l’ICUO en plein mois de janvier, par -40 °C. J’étais certain que c’était peine perdue, qu’il n’accepterait jamais de venir s’installer ici. Eh bien, j’avais tort! Et si le Dr Mesana a accepté notre offre, c’est en raison du lien privilégié entre les chirurgiens et les cardiologues de l’ICUO. Le Dr Mesana assure que ce type de collaboration n’existe nulle part ailleurs. Et il a raison! Cette relation exceptionnelle a débuté entre le Dr Keon et moi-même.

Je me souviens que, jeune cardiologue, je constatais déjà à quel point nos chirurgiens étaient – et ils le sont encore – extraordinaires. Ils sont toujours disponibles lorsque nous avons besoin d’eux au laboratoire de cathétérisme. Lorsque nous réalisions des angiographies en pleine nuit, je savais que je pouvais compter sur de l’aide. Le Dr Keon se trouvait à l’autre bout du couloir; il était là en 20 minutes si nous avions besoin de lui. Nous avons conçu le niveau S pour que les chirurgiens et les cardiologues aient tous facilement accès aux salles d’intervention.

Il y a de nombreuses années, je réalisais un cathétérisme sur une patiente qui arrivait d’un autre hôpital où elle avait subi quatre crises cardiaques en une semaine. À son arrivée, je lui ai fait subir une angiographie. Son artère coronaire gauche était obstruée; je pensais pouvoir la débloquer, mais je n’y suis pas parvenu. J’ai appris plus tard que son artère s’était en fait déchirée spontanément. Résultat, le cathéter a dévié et s’est bloqué. Le Dr Keon a traversé le couloir. Il a tenté de réaliser un pontage aortocoronarien, mais comme les lésions cardiaques étaient trop importantes, cela n’a pas fonctionné non plus. Notre patiente a finalement reçu un coeur artificiel, qu’elle a gardé pendant une semaine avant de subir une transplantation cardiaque. Notre patiente s’appelait Noëlla, c’était notre première greffée du coeur et elle allait vivre encore 25 ans après cela!

Le riche parcours de l’ICUO et les progrès médicaux réalisés à ce jour sont le fruit de généreuse contribution.

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Tim Zakutney Biomedical Engineering

Notre équipe : Tim Zakutney

Qui? Tim Zakutney
Quoi? Gestionnaire, Génie biomédical

En tant que gestionnaire du programme de génie biomédical, Timothy Zakutney dirige l’équipe responsable de plus de 11 000 dispositifs et appareils à l’Institut de cardiologie! Depuis 13 ans, cette équipe assure l’acquisition et la prise en charge de bon nombre des technologies qui appuient l’innovation et la découverte dans cet établissement.

L’équipe catalogue le matériel, vérifie qu’il est sécuritaire et fonctionnel, puis le rend accessible aux fournisseurs de soins de santé après de méticuleux préparatifs et activités de formation. « Une fois le matériel en place, il est inspecté régulièrement, voire plus de quatre fois par année pour les appareils qui servent à maintenir les patients en vie », dit Tim.

Les journées de Tim sont consacrées aux réunions avec le personnel et les gestionnaires des services cliniques, à la planification, à l’acquisition d’équipement et à l’anticipation des défis à venir avec son équipe. Vu le projet d’agrandissement de l’Institut, Tim consacre beaucoup de temps à l’évaluation, à l’acquisition et à la vérification du nouvel équipement, qu’on évalue actuellement à quelque 10 000 articles de plus.

Au départ, Tim se destinait pourtant à une autre carrière. « Je voulais être médecin ou ingénieur », se rappelle celui qui a travaillé dans plusieurs hôpitaux à Toronto, St. John’s et Boston. À son arrivée à l’Institut de cardiologie, il n’y avait aucun service de génie biomédical, quelque chose qu’il avait très envie d’explorer. Comptant aujourd’hui neuf membres, l’équipe merveilleusement dévouée et compétente de Tim est sans doute la réalisation dont il est le plus fier depuis son arrivée ici.

Tim a deux sources d’inspiration. La première est la satisfaction de créer un environnement propice à l’innovation et au travail des médecins, du personnel infirmier et des technologues. La seconde est le lien émotionnel qui unit les patients et leurs familles à l’Institut de cardiologie. « Lorsque vous passez la journée à l’extérieur du milieu clinique et que vous vous retrouvez soudainement face à quelqu’un qui se ronge d’inquiétude pour un proche, ça vous remet les pieds sur terre, dit-il. Le travail de l’équipe de génie biomédical est essentiel à celui de l’équipe de soins. »

Un de ses souvenirs les plus mémorables à l’Institut est d’avoir vu le Dr Wilbert Keon réaliser sa dernière implantation d’un cœur mécanique Jarvik. « Une opération qu’on penserait intense et incroyablement complexe semblait soudainement si ordinaire. Pour le Dr Keon, ça avait l’air aussi simple qu’un tour à bicyclette. Ça m’a beaucoup marqué », dit Tim.

Tim a sa propre perspective sur le futur Institut de cardiologie, dont les promesses en font déjà rêver plusieurs : « Le nouvel édifice changera tout. Notre communauté, qui nous a tellement appuyés, sera renversée par le produit fini. La nouvelle entrée, l’aménagement, les salles d’opération hybrides… ce sera spectaculaire. »

Aidez-nous à bâtir l’avenir aujourd’hui en faisant un don à la Fondation de l’Institut de cardiologie. Les fonds recueillis serviront à la construction du nouvel édifice.

nurse heart institute

Marcher pour défier la sédentarité au travail

Vous croyez-vous actif? Faites-vous vos 150 minutes d’activité physique modérée ou vigoureuse par semaine ou 10 000 pas par jour, comme recommandé? Ce ne sont que deux des questions que la scientifique associée Jennifer Reed, Ph.D., a posées aux infirmières et infirmiers de l’Institut qui participaient à l’étude WALK de la Division de prévention et réadaptation cardiaques. L’étude a montré que le niveau d’activité du personnel infirmier était faible, mais qu’une simple intervention et un défi pouvaient provoquer l’adoption de saines habitudes de vie.

« Il s’agit de la première étude du genre, dit Mme Reed. À la différence d’autres études sur le personnel infirmier canadien, la nôtre mesure le niveau d’activité physique plutôt que de se fier aux réponses des gens. C’est aussi la première fois que les infirmières et infirmiers, qui forment le plus grand groupe de professionnels de la santé au Canada, participent physiquement à une intervention. »

L’idée de l’étude est venue en partie d’un sondage auprès des employés dans lequel le personnel infirmier s’était dit avide de moyens d’augmenter son niveau d’activité physique et d’améliorer sa santé. L’Enquête nationale sur le travail et la santé du personnel infirmier éclaire d’ailleurs ces résultats. En effet, 45 % des infirmières et infirmiers sont en surpoids ou obèses, et 13 % souffrent d’hypertension. Leur niveau d’absentéisme est de 55 % plus élevé que la moyenne établie pour toutes les autres professions de la santé; en moyenne, les infirmières et infirmiers prennent 20 jours de congé de maladie par année. Diverses études ont associé une mauvaise santé à un taux d’absentéisme accru et à une productivité réduite. Le personnel infirmier travaille de longues heures et doit gérer les exigences physiques et émotionnelles de l’emploi.

« Les infirmières et infirmiers travaillent souvent debout, mais ne bougent peut-être plus autant qu’avant. Maintenant, au lieu d’être au bout du couloir, le poste de soins infirmiers est souvent au milieu pour faciliter les contacts avec les patients. »

Un total de 76 employées et employés à temps plein, à temps partiel ou occasionnels ont participé à l’étude. Chacun portait un dispositif à la cheville pour mesurer son activité et compter ses pas. Pendant les six premières semaines, aucun ne pouvait consulter ses données.

Les résultats obtenus au bout de six semaines étaient renversants. Seulement 36 % des participants respectaient la recommandation de 10 000 pas par jour, et un stupéfiant 10 %, celle des 150 minutes d’activité modérée à vigoureuse par semaine. Ces résultats sont inférieurs à la moyenne nationale, que l’Enquête canadienne sur les mesures de santé de 2011 établit respectivement à 40 % et 15 % chez les Canadiens adultes.

« La sixième semaine a aussi marqué le début de la phase d’intervention. Notre équipe a alors permis aux participants de prendre connaissance de leurs résultats en ligne. Nous les avons ensuite divisés au hasard et à leur insu entre trois types de défis. Vingt-cinq personnes ont reçu un défi individuel, 25 ont été jumelées à une autre personne pour un défi amical, et 25 autres ont reçu un défi d’équipe. Les participants au défi amical et de groupe ne savaient pas qui étaient leurs adversaires », explique Jennifer Reed.

Selon la chercheuse, la compétition a le don de motiver les gens : les participants au défi amical et de groupe ont beaucoup augmenté leur niveau d’activité. Le fait de voir les résultats d’un adversaire anonyme les incitait à bouger davantage. Le niveau d’exercice délibéré est même passé de 10 à 25 %. En définitive, les chercheurs ont vu le taux de graisse, la tension artérielle systolique et le tour de taille des participants diminuer.

Mme Reed travaille avec le chercheur Robert Reid, Ph.D., et d’autres scientifiques de la région de Champlain afin d’élargir la recherche à 10 autres hôpitaux souhaitant y participer. Si les résultats sont bons, on en élargira la portée pour englober d’autres professionnels de la santé, voire d’autres professions.

Cette recherche s’inscrit dans le cadre d’un programme d’intervention visant à trouver des façons d’augmenter le niveau d’activité physique au travail. L’équipe de Prévention et mieux-être est à la recherche de financement additionnel pour cette recherche, qu’elle aimerait appliquer à d’autres milieux de travail. Appuyez ses efforts par l’entremise de la Fondation de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa.

La réalisation de « Consacrer chaque seconde de nos vies… à sauver la vôtre »

Un des trésors d’Ottawa se révèle enfin au grand jour. L’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, établissement presque quadragénaire discrètement situé au 40, rue Ruskin, lance sa toute première vidéo d’entreprise. Le petit film de deux minutes a été tourné sur les lieux et produit par Jamie Tiernay. Ce talentueux producteur de SOAK Studios a travaillé sur plusieurs émissions de télévision, dont Kenny vs Spenny et Triumph of the Will, qui lui a valu une mise en nomination aux prix Écrans canadiens. Jamie a aussi remporté un prix ICE pour son travail auprès du IWK Health Centre. La vidéo d’entreprise de l’Institut de cardiologie est son plus récent projet.

Et voici le résultat!

« L’été dernier, j’ai rencontré l’équipe des communications de l’Institut pour discuter du concept de la vidéo, raconte Jamie. Ils avaient déjà une vision en tête. Andrée Dumulon, la vice-présidente aux communications, m’a dit que la vidéo devait mettre l’accent sur les gens. Elle a tellement insisté là-dessus que l’idée m’est restée en tête. »

Jamie a par la suite visité l’Institut en compagnie d’Amanda Straus, spécialiste des communications, et de Vincent Lamontagne, gestionnaire principal aux affaires publiques, qui ont tous deux joué un rôle clé dans la réussite du projet. C’est à ce moment que Jamie a compris que la vidéo devait être animée par ceux et celles qui habitent l’Institut.

« Pendant mes visites avec Amanda Straus cette semaine-là, j’ai été renversé par le nombre de personnes qu’elle connaissait, raconte-t-il. Elle connaissait tout le monde, mais aussi toutes les histoires de l’Institut. Toutes les personnes que nous avons rencontrées avaient une histoire de performance exceptionnelle ayant permis de sauver des vies à raconter. Il est devenu évident que la vidéo devait mettre l’accent sur les gens. »

Et c’est chose faite. Il n’y a aucun acteur professionnel dans la vidéo. Aucun! Pour la plupart, les personnes qui y figurent sont des employés, des bénévoles et des patients de l’Institut. Jamie a été particulièrement marqué par le nombre d’années de service de certains employés.

« J’ai rencontré des gens qui travaillent à l’Institut de cardiologie depuis 20 à 30 ans, alors qu’à notre époque, il est presque impensable de rester plus de trois ans au même endroit. »
Pour créer un fil conducteur entre toutes les histoires, Jamie a eu l’idée de donner une voix à l’Institut. « Je voulais accrocher l’attention des gens. Quand on écoute la vidéo, on se demande qui parle. Elle commence par “je suis né en 1976”, alors on s’imagine que c’est une personne. Ce n’est qu’après 30 secondes qu’on comprend que c’est l’Institut lui-même. »

Jamie s’est engagé à fond dans le projet, allant même jusqu’à rester toute une journée d’été sous un soleil cuisant pour enregistrer l’évolution de la lumière à l’extérieur de l’édifice. Il a aussi passé une pleine semaine en tournage à l’hôpital, jusqu’à ce qu’il soit subitement rappelé à la maison, où l’attendait un nouveau bébé en pleine santé. Les dernières retouches se sont faites plus tard et le tour était joué!

« Je m’investis tellement dans mon travail et dans la poursuite de “l’image parfaite” que j’oublie parfois le côté physique des tournages. Il y a un moment dans la vidéo où un homme prend sa petite fille dans ses bras après avoir reçu son congé de l’hôpital. Nous avons fait au moins vingt prises de cette scène. Après la 21e prise, j’ai demandé aux acteurs si on pouvait reprendre la scène. J’ai tout de suite remarqué le regard assassin de l’homme qui jouait le père. Il n’a pas eu besoin d’en dire plus, je savais qu’il était fatigué. Je ne pense pas qu’il s’en soit rendu compte, mais moi, oui. Ça montre à quel point je peux être concentré sur un objectif! »

Heureusement, la scène n’a pas été coupée au montage.
Ce qui n’est pas le cas de toutes les scènes. Voici une vidéo qui retrace le processus de production.


(en anglais seulement)

L’Institut de cardiologie prend de l’expansion! Au cours des prochaines années, un nouvel édifice sera érigé entre l’Institut et l’Hôpital d’Ottawa. Il comprendra de nouveaux lits, salles d’opération et appareils de pointe pour répondre aux besoins de la population vieillissante d’Ottawa.

Inhalothérapeutes — Les Faits

Qu’est-ce qu’un thérapeute respiratoire? Les thérapeutes respiratoires sont des professionnels de la santé qui ont une expertise médicale spécialisée servant à l’évaluation, le traitement et le maintien de la fonction cardiopulmonaire (du cœur et des poumons).
La société canadienne des thérapeutes respiratoires

Voici quelques faits sur nos thérapeutes respiratoires.

Thérapeutes respiratoires Institut de cardiologie d'Ottawa