Category Archives: Les histoires des patients

Une ETO salutaire pour Ryley

Lorsqu’il est arrivé à l’Institut de cardiologie en novembre dernier, Ryley, 21 ans, avait besoin d’une échocardiographie transœsophagienne (ETO). En fait, le cinéaste en herbe a toujours eu besoin d’aide, étant né avec une cardiopathie congénitale.

Ryley a passé ses premières heures de vie dans une salle d’opération, où les médecins lui ont découvert six anomalies cardiaques. Ses cavités cardiaques étaient inversées, il avait un trou dans le cœur et une obstruction de l’aorte empêchait le sang de circuler dans son corps. Ryley a subi une importante intervention pour corriger l’obstruction. À deux ans, il avait déjà subi une autre opération pour éliminer le trou dans son cœur. Il avait aussi besoin d’une nouvelle valve.

L’opération s’est toutefois accompagnée d’autres mauvaises nouvelles pour sa famille : pendant que les médecins de Toronto s’affairaient à fermer le trou, l’aorte de Ryley s’est rompue. Heureusement, bien qu’on ait craint pour sa vie, il a survécu.

Ryley a subi trois autres opérations par la suite, dont deux à cœur ouvert, et a aussi dû recevoir un stimulateur cardiaque à cause de problèmes liés
aux impulsions électriques dans son cœur. Mais le jeune homme n’a jamais laissé la maladie faire obstacle à ses rêves. Il a réalisé son premier film à
12 ans et, depuis, a produit plusieurs petits films qu’il affiche sur YouTube.

À 18 ans, Ryley a été transféré à l’Institut de cardiologie, où il est suivi par l’infirmière de pratique avancée Joanne Morin. Malheureusement, les problèmes médicaux de Ryley l’ont suivi. Un an après son transfert, il a subi un accident vasculaire cérébral, pour lequel il a été traité sur-le-champ à l’Institut.

Puis en novembre dernier, des médecins de l’Institut, qui suivaient de près son état, ont découvert une bosse sur sa valve mécanique. Heureusement, grâce à l’ETO, ils ont pu localiser la bosse en question. Ryley est demeuré quelques semaines à l’Institut pour subir une nouvelle intervention. Ce ne sera pas la dernière, mais pour le moment, le jeune cinéaste continue de poursuivre son rêve. « Tout ce que je veux, c’est faire des films », dit-il.

Nous lui souhaitons bonne chance et beaucoup de succès dans ses projets.

Regardez son histoire (en anglais seulement).

Lisez le rapport annuel 2015-2016.

Nazru Deen

Les mémoires de Naz Deen racontent une belle et longue vie grâce à l’Institut de cardiologie

Les mémoires de Naz Deen racontent une belle et longue vie grâce à l’Institut de cardiologie

Je m’appelle Nazru (Naz) Deen, et j’aimerais vous raconter comment l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa a prolongé ma vie.

Je suis né dans un petit village de Trinidad il y a quatre-vingts ans. J’ai ensuite vécu en Angleterre avant d’arriver au Canada en 1968.

J’ai fait carrière comme surintendant de l’enseignement au Conseil d’éducation de Carleton. Je suis marié à ma femme Bea depuis plus de 50 ans. Nous avons deux fils et trois petits-enfants.

Bien que je n’en aie jamais vraiment souffert plus jeune, je sais depuis l’adolescence que j’ai une anomalie cardiaque. Il y a 20 ans, mon médecin de famille m’a envoyé voir un cardiologue. Il croyait que, comme ça, si une urgence survenait, je serais déjà entre les mains de la bonne personne, ce qui pourrait me faire gagner beaucoup de temps.

Premières visites à l’Institut

C’est à ce moment-là que j’ai commencé à fréquenter l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa et que j’ai rencontré le Dr Luc Beauchesne. Malheureusement, le Dr Beauchesne avait de mauvaises nouvelles à me donner : une de mes valves cardiaques était si endommagée que mon cœur ne fonctionnait plus qu’à 25 % de sa capacité.

Et moi qui devais partir en Italie la semaine suivante pour une réunion de famille! Le Dr Beauchesne m’a recommandé de renoncer à tout voyage parce que j’allais devoir me faire opérer cet été-là.

On m’a renvoyé à la maison en me disant de ne jamais m’éloigner à plus de vingt minutes de voiture d’un hôpital.

Juste à temps

Deux semaines plus tard, pendant que je jouais au golf avec ma femme, nous avons couru nous mettre à l’abri d’une tempête qui était sur le point d’éclater. Après ce petit sprint, j’en ai eu pour la journée à être essoufflé et à me sentir de plus en plus mal.

Ce soir-là, je me suis rendu à l’hôpital. J’ai immédiatement été admis à l’Institut de cardiologie. Je n’avais pas fait de crise cardiaque, mais le Dr Beauchesne voulait me garder sur place pour que je puisse me faire opérer plus rapidement.

Une semaine plus tard, j’avais une valve toute neuve, et, 10 jours après mon opération, j’étais de retour à la maison.

Complications postopératoires

Pour une raison ou une autre, par contre, j’avais contracté une infection bactérienne qui m’a ramené à l’Institut de cardiologie de toute urgence. J’ai été très chanceux. Les fabuleux médecins ont agi très rapidement et ont neutralisé l’infection avant qu’elle ne s’introduise dans ma circulation sanguine et n’endommage la nouvelle valve ou mes organes.

J’ai été de nouveau renvoyé à la maison, où j’ai été au repos pendant plusieurs semaines. Une infirmière envoyée par l’Institut venait me voir chaque jour. J’ai commencé à reprendre une vie « normale » trois mois après avoir combattu l’infection.

Mon plus grand défi a été de me refaire des forces et de retrouver une respiration normale. J’avais encore d’importants essoufflements. Je suis aussi devenu plus conscient de la fragilité de l’existence.

J’ai suivi le programme de réadaptation de l’Institut de cardiologie et augmenté graduellement l’intensité de mes exercices sur le tapis roulant.

J’ai aussi recommencé à jouer au golf. Deux ans après mon opération, l’homme avec qui je jouais m’a demandé si j’avais déjà été un patient de l’Institut de cardiologie. J’ai dit oui, puis je l’ai reconnu : c’était le Dr Jean-Yves Dupuis, le chef de la Division d’anesthésiologie! Étant donné le nombre de patients que l’hôpital traite chaque jour, j’étais épaté qu’il se souvienne de moi.

Depuis que j’ai ma nouvelle valve, je suis suivi aux années. Lors de mon plus récent examen annuel, en novembre 2015, les tests ont révélé que mon cœur recevait moins d’oxygène qu’il ne le devrait. J’avais besoin d’un stimulateur cardiaque, et vite!

Il était vraiment moins une : deux jours après avoir appris que j’avais besoin d’un stimulateur cardiaque, j’ai perdu conscience dans mon sous-sol. Je suis retourné à l’hôpital, où on m’a installé un stimulateur cardiaque à l’intérieur de quelques jours. C’était en février.

Quelques mois plus tard, je trouve déjà que le stimulateur cardiaque fait une énorme différence. Je fréquente maintenant la Clinique de stimulateurs cardiaques et défibrillateurs, où je dois retourner en septembre. Le personnel en profitera pour régler l’appareil en fonction de mon rythme corporel et de mon niveau d’activité.

Le cœur est un organe extraordinaire. Et comme hôpital, l’Institut de cardiologie est tout aussi extraordinaire.

Redonner au suivant

Une personne pleine de sagesse a déjà dit qu’il était impossible de rembourser tous les bienfaits qu’on a reçus; qu’au lieu d’essayer de payer de retour, mieux vaut redonner au suivant. C’est un principe que ma femme et moi nous sommes toujours efforcés d’appliquer.

J’ai vécu une vie riche en événements, que d’autres ont qualifié de « bénie ». C’est ce qui m’a poussé à écrire mes mémoires, intitulés No Better Life. Le livre parle de mon cheminement personnel et professionnel, et rend aussi hommage à la profession d’enseignant. Je souhaite remettre tous les profits tirés de la vente du livre à trois organismes de bienfaisance d’Ottawa, dont l’Institut de cardiologie.

Cet hôpital est un endroit profondément « humain », extraordinaire sous tous ses angles. J’ai toujours été renversé par la qualité du service que j’y ai trouvée. L’équipe est de calibre mondial, non seulement à cause de son expertise insurpassée, mais aussi à cause de sa façon d’aborder le service à la clientèle.

Ce n’est qu’en devenant un patient de l’Institut de cardiologie qu’on peut vraiment prendre conscience de la qualité extraordinaire des soins qu’il offre, et du privilège qu’on a de pouvoir en profiter.

À l’approche de mon 80e anniversaire de naissance, je serai toujours reconnaissant à l’Institut de cardiologie d’avoir prolongé ma vie.

Pour commander un exemplaire de No Better Life (20 $ + frais d’expédition), communiquez avec Naz Deen à nbdeen@aol.com.

Marcher « pour le cœur » sur le chemin de Compostelle

par Heather Moore

Saint-Jacques-de-Compostelle est un chemin de pèlerinage qui attire des milliers de personnes venues se recueillir devant la tombe de l’apôtre saint Jacques en Espagne.

Parcourir ce chemin était aussi un moyen, pour moi, d’exprimer ma gratitude envers l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, qui a tant fait pour notre famille et à qui nous serons toujours reconnaissants.

La marche a changé ma vie, et l’an dernier, j’ai marché pour soutenir l’Institut.

Il y a plusieurs années, mon médecin m’a dit que mon corps commençait à montrer des signes de négligence. J’étais bien décidée à changer ça. Après avoir assisté à une conférence relatant le voyage d’une mère et de sa fille sur le Camino Frances, j’ai su que c’était ce que je voulais faire. J’ai fait quatre marches depuis.

La première a commencé à Saint-Jean-Pied-de-Port, en France, et s’est terminée à Saint-Jacques-de-Compostelle en Espagne. J’ai parcouru ce chemin en 34 jours au printemps 2004. Les longues journées, la compagnie des autres pèlerins et les gens de l’endroit m’ont conquise. J’ai tellement aimé mon expérience qu’en 2009, j’ai parcouru le Camino Frances avec deux amies proches. Je l’ai ensuite refait seule en 2013.

Je n’ai moi-même jamais été une patiente de l’Institut de cardiologie, mais mon mari Brian, lui, a eu besoin de cet hôpital à plusieurs reprises. En 2011, Brian a subi sa première crise cardiaque en Angleterre, juste avant Noël. La seconde a frappé en décembre 2012, ici même à Ottawa, pendant qu’il était au gym avec son entraîneur. Enfin, en février 2015, alors qu’il s’entraînait sur un tapis roulant, Brian a fait une troisième crise cardiaque. Il a dû passer de nouveau quelques jours entre les mains du merveilleux personnel médical et infirmier de l’Institut.

Heureusement, Brian s’est bien rétabli. Il a continué à faire de la marche et de la musculation, jusqu’à ce qu’il se sente assez fort pour faire la première journée de la Via de la Plata, ma plus récente marche, avec moi! Je tenais aussi à trouver une façon de soutenir l’Institut de cardiologie pour tout ce qu’il nous avait apporté.

J’ai donc décidé de verser un dollar à l’Institut pour chaque kilomètre parcouru. Le chemin de Séville à Saint-Jacques-de-Compostelle, le plus long pèlerinage d’Espagne, s’étire sur 1000 km. Nous avons donc fait un don de 1000 $ pour remercier tous ceux et celles qui, par leurs soins, « aident mon Brian à avancer » et me donnent envie de « marcher pour le cœur ».

Ce témoignage vise à vous raconter cette aventure extraordinaire.

La Via de la Plata n’est pas aussi populaire que les autres. Je savais que je marcherais seule une bonne partie du chemin. Mais même si je n’avais que mes pensées pour me distraire, je savais que je n’étais pas vraiment seule, puisque je marchais pour le cœur.

Je suis partie de Séville le 25 août à 7 h. Brian a marché avec moi la première journée, histoire de ressentir lui aussi la signification de cette marche. Il a marché 28 km avec moi dans une chaleur étouffante, un moment privilégié que nous avons beaucoup apprécié. Après le départ de Brian, il me restait 970 km à marcher jusqu’à ma destination, Saint-Jacques-de-Compostelle. Une fois que Brian a été de retour chez nous, nous avons communiqué chaque jour par téléphone ou texto.

Brian, mon mari.

Brian, mon mari.

Bien des pèlerins rencontrés en cours de route m’ont marquée, dont Marc, un authentique nomade de 47 ans qui demeure dans une roulotte au Portugal.

Quand j’ai parlé de Brian à Marc pour lui expliquer pourquoi j’avais entrepris cette marche, il m’a montré une longue cicatrice sur sa poitrine. Il m’a ensuite raconté son incroyable histoire. Un jour, il marchait sur un sentier en France et a commencé à ressentir les symptômes d’une crise cardiaque. Conscient de ce qui se passait, il a appelé un taxi pour se rendre à l’hôpital le plus proche. Là, le médecin lui a confirmé que c’était bel et bien une crise cardiaque et qu’il fallait l’opérer d’urgence. Marc n’avait pas d’assurances, mais le médecin lui a dit qu’il connaissait un chirurgien-cardiologue à Paris qui lui devait une faveur. Marc a donc été emporté par hélicoptère à Paris pour subir l’opération qui lui sauverait la vie. En un rien de temps, il arpentait de nouveau les sentiers, dont, deux mois plus tard, la Via de la Plata. Nous avons marché ensemble sur des terrains très difficiles, y compris une montagne qui n’était pas de tout repos. Peu importe la difficulté, je marchais avec une détermination renouvelée.

Marc

Marc

J’ai connu de nombreuses journées très difficiles. Les températures ont baissé substantiellement alors que je montais vers le Nord, et il s’est mis à pleuvoir. Le vent était si fort qu’il m’a presque poussée sur la route. J’étais de plus en plus fatiguée, mais j’avais en tête le courriel que ma petite-fille Isla — elle a cinq ans —, m’avait envoyé la veille : « Des jambes fortes, mamie, des jambes fortes. » J’ai poursuivi ma route sans problème, puisque j’avais les jambes « fortes ». Je marchais le cœur rempli d’amour.

El Camino blog photo (5)

Je suis enfin arrivée à Saint-Jacques-de-Compostelle le 4 octobre. J’avais très hâte de voir Brian, qui devait venir me rejoindre le lendemain. Je me sentais forte et accomplie. Mon mari et moi sommes très chanceux d’avoir pu marcher ensemble le premier jour. Et si nous avons pu le faire, c’est en grande partie à cause des soins extraordinaires que Brian a reçus à l’Institut de cardiologie.

Nous ne pourrons jamais vanter assez la qualité exceptionnelle de ces soins. Merci!

Brian et moi!

Brian et moi!

Jennifer Zlepnig and Dr. Thierry Mesana

La valeur des soins : l’histoire de Jennifer

par Jennifer Zlepnig

Depuis ma naissance, je suis une patiente cardiaque du CHEO et de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa (ICUO), et j’ai toujours souhaité reprendre contact avec les personnes qui ont pris soin de moi au long des années ‒ en particulier le Dr Wilbert Keon, l’homme qui m’a sauvé la vie, et qui est devenu mon héros. J’ai toujours espéré avoir l’occasion de le rencontrer et de le remercier de m’avoir aidée à vivre ce que je considère comme une vie exceptionnelle. Je voulais également qu’il sache à quel point il m’a inspirée et a influencé mes décisions.

Je suis née avec une cardiopathie congénitale qui se caractérise par une origine anormale de l’artère coronaire gauche, qui naît de l’artère pulmonaire ‒ une maladie extrêmement rare à cette époque à ce qu’on me dit.

Jennifer Zlepnig

Jennifer et sa mère

Pendant des années, mes parents ont vécu avec la crainte que ma vie soit de courte durée. Heureusement, lorsque j’avais trois ans, le Dr Keon a accepté de m’opérer à cœur ouvert pour me donner une chance de survivre. D’après ce que je sais, c’était la première fois qu’il réalisait cette intervention chirurgicale. Même si l’opération s’est très bien déroulée, mon pronostic n’était pas clair, parce qu’il n’y avait pas d’autres « cas » comme le mien à cette époque. Les personnes comme moi avaient 1 chance sur 3 d’atteindre l’âge de 10 ans, et la majorité décédait avant 30 ans.

Jennifer at a young age

Jennifer à un jeune âge

Je suis donc particulièrement heureuse de préciser que j’ai célébré mes 31 ans récemment et que je suis assurément l’une des femmes les plus actives, énergiques et en santé à arpenter les couloirs de l’ICUO. Et grâce aux soins exceptionnels que j’ai reçus durant toute mon existence : j’ai une vie bien remplie, je fais des tas de choses que je croyais impossibles à une certaine époque. L’an dernier tout particulièrement, j’ai entrepris de réaliser mon rêve…

Après avoir travaillé pendant 4 ans comme a infirmière autorisée, j’ai été admise l’automne dernier à l’École de médecine de l’Université d’Ottawa dans la promotion de 2019. Plus jeune, je disais toujours que je deviendrais cardiologue, mais c’est seulement quand j’ai entrepris mes études en soins infirmiers que j’ai commencé à y songer sérieusement.

Durant mes stages, j’ai eu l’occasion de travailler comme infirmière dans diverses unités de l’ICUO. C’est vraiment à ce moment-là que j’ai compris à quel point je voulais devenir médecin, et me spécialiser en cardiologie. À titre d’étudiante en médecine, j’ai eu l’immense privilège de rencontrer le Dr Thierry Mesana, président-directeur général de l’ICUO. Je lui ai raconté mon histoire et il m’a parlé de son travail de chirurgien-cardiologue.

J’ai aussi beaucoup appris de brillants cardiologues, dont le Dr Christopher Glover, et j’ai assisté à des interventions visant à sauver des vies. Je réalise mon rêve et j’en suis immensément reconnaissante. Je me réjouis à l’idée de côtoyer une équipe médicale hors pair comme celle de l’ICUO pour en apprendre davantage au cours des années à venir, et j’espère sincèrement apporter ma contribution au domaine de la cardiologie.

Du fond du cœur, je tiens à exprimer ma profonde gratitude à mon héros, le Dr Keon; à mes extraordinaires cardiologue et infirmière en cardiologie, le Dr Luc Beauchesne et Joanne Morin; et à tout le personnel de l’ICUO qui œuvre sans relâche pour que des gens comme moi aient l’occasion de vivre pleinement et de réaliser leurs rêves!

L’histoire de Lowell : Je suis membre du « Club du cœur »

Par Lowell Green

L’équipe de l’Institut de cardiologie m’a sauvé la vie, aucun doute là-dessus. Laissez-moi vous raconter comment.

En tant qu’ancien patient, je peux vous dire que j’ai reçu des soins de calibre mondial dans cet hôpital. Voici comment tout a commencé.

À la fin du mois de novembre 2014, je passais de belles vacances avec ma femme sur les terrains de golf des Bahamas, mais j’étais constamment essoufflé. À ce moment-là, je n’avais encore jamais eu de douleurs ou de symptômes cardiaques quelconques. J’avais bien des essoufflements sporadiques depuis un an environ, mais durant notre voyage, la situation a tellement empiré que je pouvais à peine enfoncer mon té dans le sol.

De retour à la maison, je me suis présenté à l’Hôpital Queensway-Carleton à Ottawa, où ils ont découvert que mon cœur battait très rapidement. Ma femme appelle ça « le jour où notre vie a changé ». On m’a fait subir une cardioversion pour ramener ma fréquence cardiaque à la normale. Puis, pendant la semaine qui a suivi, le personnel de l’hôpital a réalisé tous les tests possibles et imaginables pour essayer d’isoler le problème.

Au début, je pensais simplement qu’on me donnerait une ordonnance quelconque avant de me renvoyer à la maison. Erreur. J’ai été transféré immédiatement à l’Institut de cardiologie. Là, j’ai appris que j’avais deux blocages et que mon cœur lui-même était dangereusement affaibli et présentait de nombreuses cicatrices. On m’a dit que j’avais dû faire une crise cardiaque durant l’année. J’étais stupéfait. Je ne me souvenais pas d’avoir ressenti quoi que ce soit, problèmes de cœur ou crise cardiaque. Mis à part des essoufflements très prononcés, je ne présentais aucun symptôme.

Le personnel de l’Institut a d’abord pensé régler le problème en posant des endoprothèses coronariennes. Une angiographie a toutefois révélé que ce ne serait pas suffisant. Ma vie se jouerait sur la table d’opération.

Je me suis fait opérer le 17 décembre 2014, et tout s’est bien passé. Mon chirurgien, le Dr Marc Ruel, fait vraiment des miracles. Cela dit, j’avais une longue convalescence devant moi. Les premières semaines, que j’ai passées à l’Institut, ont été difficiles, mais mon état s’améliorait un peu chaque jour. J’ai marché pour la première fois la veille de Noël. J’ai fait 30 mètres. Malheureusement, j’ai dû passer Noël à l’hôpital, mais le Dr Ruel a eu la gentillesse de passer voir tous ses patients avec ses deux enfants.

Dr. Marc Ruel and Lowell Green

Dr. Marc Ruel and Lowell Green

Le 31 décembre, juste avant le début de la nouvelle année, j’étais enfin de retour à la maison. Autour du 11 janvier, je commençais déjà à me sentir beaucoup mieux.

Pour les patients qui subissent une opération à cœur ouvert, la marche est un aspect très important de la convalescence. Aussi, dès que j’ai pris du mieux, j’ai commencé à bouger. Cette année-là, comme vous vous en souvenez peut-être, le mois de janvier a été glacial. Au lieu de me battre contre le froid et la neige, j’ai décidé d’aller marcher dans les centres commerciaux. Ma réadaptation a débuté le 12 janvier. Ça faisait tellement du bien de recommencer à marcher!

J’anime une émission de radio depuis plus de 40 ans. Alors inutile de dire qu’on me reconnaît souvent lorsque je sors en public. Comme j’étais absent des ondes depuis quelques semaines, beaucoup de gens m’arrêtaient durant mes marches pour m’encourager ou pour me raconter les histoires extraordinaires qu’eux-mêmes avaient vécues à l’Institut de cardiologie.

Une fois, pendant que j’avançais avec précaution au centre commercial Hazeldean, un homme est venu en courant vers moi et s’est ouvert la chemise pour me montrer la cicatrice qu’il avait sur la poitrine. Nous faisons tous partie du même club!

C’était formidable de recevoir tout ce soutien de la part du public, mais mes marches en souffraient un peu. J’avais besoin de marcher sans interruption. Plus tard, j’ai découvert que le troisième étage du centre commercial Bayshore était moins achalandé tôt le matin, j’arrivais donc à faire plus d’exercice.

Une des choses extraordinaires qu’offre l’Institut de cardiologie, c’est le suivi après l’opération. Pendant trois mois environ, j’ai utilisé un petit appareil vraiment génial qui me réveillait chaque jour par un « Bonjour! » préenregistré avant de m’inviter à monter sur le pèse-personne pour transmettre ma tension artérielle et mon poids à l’hôpital par réseau sans fil. L’appareil me posait aussi des questions pour savoir, par exemple, si mes chevilles étaient enflées ou si j’avais ressenti des essoufflements, et transmettait toutes mes réponses à l’hôpital. Cet appareil fait partie du programme de télémonitorage à domicile de l’Institut.

C’était un peu exaspérant le samedi matin, quand je n’avais pas à me rendre au travail et que je voulais faire la grasse matinée. Mais croyez-moi, j’étais heureux d’être encore capable de me lever! Et c’était fantastique d’être suivi chez moi, sans que j’aie toujours à me rendre à l’hôpital.

J’ai essuyé quelques revers depuis ma première opération. Comme mon cœur ne fonctionnait toujours pas de façon optimale, les médecins de l’Institut m’ont implanté un défibrillateur dans la poitrine à la fin de juin 2015. Là encore, l’hôpital m’a remis un appareil pour suivre mon état à domicile. Je n’ai qu’à le brancher à la prise de téléphone près de mon lit. Toute l’information sur le fonctionnement de mon cœur et du défibrillateur est transmise à l’appareil, qui l’envoie ensuite à l’hôpital.

Maintenant que je fais partie du « Club du cœur », j’ai fait d’importants changements. J’ai réduit ma consommation de sel! On n’a pas conscience de la quantité de sel dans tout ce qu’on mange. J’ai eu de la difficulté à manger moins salé au début, mais ma femme Debbie et moi avons fini par éliminer toutes les viandes transformées et la plupart des aliments en conserve de notre alimentation. Il y a quelques mois, ma fille était en train de saler son repas, et je lui ai littéralement arraché la salière des mains avant de la lancer par la porte! Depuis ma première opération à l’Institut de cardiologie, j’ai perdu environ 45 livres, et j’espère en perdre 10 de plus.

J’ai repris le travail au début de 2015. Aujourd’hui, je suis aussi efficace qu’avant, peut-être même plus.

Je suis chanceux d’être encore en vie. Le Dr Ruel m’a dit que j’étais une véritable bombe à retardement. Avec le recul, je n’arrive pas à croire que je ne suis pas tombé raide mort dans les allées de golf des Bahamas en novembre 2014.

Nous sommes incroyablement chanceux d’avoir l’Institut de cardiologie. Tous les experts sont là, réunis sous un même toit. Et ils font des miracles.

Faites un don.

L’IRM cardiaque a sauvé la vie de Marianna

Lorsque Marianna, pourtant « en pleine santé », est prise de vives douleurs en 2011, elle ne sait pas qu’elle est en train de faire une crise cardiaque.

Elle ne l’apprendra que quatre ans plus tard, grâce au nouvel appareil d’IRM de l’Institut de cardiologie.

Sur le coup, Marianna se rend à l’urgence de son hôpital, où elle reçoit un diagnostic de myocardite virale, une inflammation du muscle cardiaque.

La jeune femme, qui est caporale au sein des Forces armées canadiennes depuis 15 ans, vient tout juste de quitter le Nouveau-Brunswick pour s’installer à Chalk River. Dans ses temps libres, elle joue au soccer et au tennis, et s’adonne à la natation.

Six mois plus tard, elle s’est remise de sa myocardite et croit bien en avoir à peu près fini avec ses problèmes de cœur.

Mais le 10 janvier 2015, quelques jours avant son 40e anniversaire, Marianna ressent de nouveau une douleur paralysante, « intolérable », à la poitrine.

« Je ne savais pas vraiment ce que c’était, mais je savais qu’il y avait un problème, dit-elle. Mais je n’ai pas attendu cette fois-là, je suis allée directement à l’urgence. »

Marianna a passé trois jours à l’Hôpital de Deep River avant d’être renvoyée à la maison avec des médicaments. Elle a subi une autre crise cardiaque, puis a été admise à l’Hôpital de Pembroke. Peu de temps après, elle a été transférée à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa. Une heure après son arrivée, elle avait déjà subi une angiographie.

L’examen n’a révélé aucun blocage évident dans les artères du cœur (artères coronaires), mais a toutefois permis d’y déceler une anomalie. Il fallait investiguer davantage.

On a demandé à Marianna de rester une journée de plus pour passer un examen d’imagerie par résonance magnétique (IRM). L’Institut venait tout juste d’installer le nouvel appareil qui permettrait aux médecins de mieux voir ce qui se passait dans son cœur. En fait, l’IRM allait lui sauver la vie.

cardiac MRI

En effet, grâce à ses images d’une grande précision, l’IRM a révélé ce matin-là que Marianna avait bel et bien subi une crise cardiaque en 2011. Les images laissaient aussi supposer qu’une petite déchirure apparue à l’angiographie était responsable de ses crises cardiaques.

« J’étais heureuse d’être à l’Institut de cardiologie, dit Marianna. J’étais bouche bée : je ne pensais pas que j’avais fait une crise cardiaque. Je suis très soulagée d’être enfin fixée. »

Le lendemain de l’examen, Marianna a reçu son ordonnance et a pu retrouver son mari et sa petite fille de deux ans à la maison.

Grâce à la générosité de notre communauté, nous avons pu acquérir un appareil d’IRM cardiaque pour l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa. Il s’agit du premier dans l’est de l’Ontario, où plus de 1,1 million de personnes de la région de Champlain y ont accès.

« J’ai vraiment reçu d’excellents soins à l’Institut de cardiologie », dit Marianna avec gratitude. « Quand j’ai fini par craquer, les infirmières m’ont soutenue. Elles ont été très humaines. Elles savaient tout et avaient les réponses à toutes mes questions. »

Una Beaudry

L’histoire d’Una : L’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa m’a donné la liberté d’aller où que je veux.

Je m’appelle Una Beaudry et j’aimerais vous conter comment l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa (ICUO) m’a redonné la vie.

À 18 ans, j’ai commencé à avoir ce que je pensais être des crises de panique. Je ne faisais rien de plus que d’être assise en classe et mon cœur se mettait à s’emballer sans raison. C’était terrifiant.

Bien que j’ai appris à vivre avec ce malaise, je ne pouvais pas jouir de la qualité de vie dont j’avais toujours rêvé.

Peu importe où j’allais, même au début de ma carrière, je vivais avec une peur constante de souffrir d’une autre crise de panique inattendue. Chaque fois que j’étais dans un nouvel environnement, je devais noter où étaient situées toutes les sorties, au cas où mon cœur commencerait à battre à tout rompre et que je devrais courir à mon auto pour me calmer. Pour m’assurer que mon auto était près en tout temps, j’ai même obtenu un permis de stationnement pour handicapés.

Ce n’est probablement pas étonnant que j’aie commencé à paniquer à propos de mes crises de panique. Finalement, je n’ai plus quitté la maison pendant plusieurs mois de peur de subir une autre crise de panique.

C’est comme cela que ma vie s’est déroulée pendant de nombreuses années.

J’ai reçu un diagnostic de trouble anxieux et on m’a prescrit des médicaments. J’ai tenu le coup du mieux que je le pouvais, consciente qu’à tout moment mon corps pourrait de nouveau me trahir.

J’ai toujours été une mordue de la course. J’adore courir, à un tel point que j’ai fait mon possible pour continuer à courir en même temps que je composais avec mes crises de panique.

En 2003, je faisais mon jogging habituel lorsque j’ai noté que mon moniteur de fréquence cardiaque affichait un rythme cardiaque irrégulier. Je ne m’en suis pas préoccupée outre mesure; après tout, je faisais du jogging.

Una Photo Endurrun St1

 

Trois jours plus tard, alors que j’étais assise et que je regardais la télévision en pliant mon linge, j’ai senti mon cœur commencer à s’emballer. J’ai mis mon moniteur de fréquence cardiaque et je ne pouvais en croire mes yeux.

Ma fréquence cardiaque s’élevait à 230 battements par minute.

Ma sœur et mon beau‑frère m’ont conduite à l’hôpital. Vous pouvez vous imaginer à quelle vitesse le personnel m’a fait passer en priorité à l’urgence!

J’ai reçu un diagnostic d’arythmie cardiaque. Après quatre jours, les médecins et les infirmières ont réussi à stabiliser mon cœur. On m’a prescrit des bêta‑bloquants et conseillé de vivre ma vie du mieux que je pouvais. On m’a ensuite renvoyé à la maison.

Au cours des années et des mois suivants, j’ai eu des épisodes de battements irréguliers du cœur. L’arythmie n’était pas une façon idéale de vivre, mais avec des médicaments et un diagnostic, j’ai commencé à sentir que j’avais un peu plus de contrôle sur mon corps.

Cependant, en 2009 durant une intervention chirurgicale visant à retirer ma vésicule biliaire, mon cœur a encore commencé à me livrer bataille.

Sur la table d’opération, j’ai commencé à faire une tachycardie supraventriculaire. Pour aucune raison, mon rythme cardiaque s’est accéléré. Les chirurgiens ont dû redémarrer mon cœur deux fois sur la table d’opération et une fois durant mon rétablissement.

À ce point de ma vie, mon arythmie n’était pas perçue comme un problème grave, mais plutôt comme une nuisance grave qui pourrait devenir un problème. Les symptômes avaient nui à ma vie personnelle et à mon travail depuis si longtemps. Je n’étais qu’au début de la quarantaine et je voulais avoir une très bonne qualité de vie. Je voulais être libre.

C’est à cette époque que j’ai été orientée vers l’ICUO pour être traitée.

En 2009, j’ai subi une intervention chirurgicale à l’ICUO appelée « ablation par cathéter ».

En gros, cette intervention consiste à insérer un cathéter dans une veine de l’aine pour le pousser ensuite jusqu’au cœur. Durant cette intervention, les médecins ont découvert qu’une région de mon cœur ne fonctionnait pas normalement. Ils ont détruit le tissu anormal au moyen d’ondes radioélectriques à haute fréquence.

Remarquablement, cette intervention relativement simple a eu un impact majeur et immédiat sur ma vie.

Le Dr Martin Green a réalisé cette chirurgie. J’ai appris récemment qu’il a créé le Service des arythmies en 1983 après avoir reçu une formation à cette nouvelle science par l’un des pères fondateurs à Maastricht, aux Pays-Bas. À l’époque, l’électrophysiologie était une nouvelle discipline. De nos jours, il n’existe que quelques établissements au Canada qui offrent une panoplie d’interventions complexes et heureusement l’ICUO est l’un de ces établissements.

Par après, j’ai dit à mon médecin que je ne « sentais » plus mon cœur. C’est‑à‑dire que pour la première fois de ma vie, mon cœur était silencieux. Je n’avais jamais vécu sans palpitations ou sans être consciente des battements de mon cœur.

C’était un sentiment étrange, mais normal.

Le jour après ma chirurgie, j’ai été capable d’aller faire du jogging. En fait, mon cardiologue m’a dit de me débarrasser de mon moniteur de fréquence cardiaque!

Et depuis, je n’ai pas arrêté de courir.

Una photo

Au cours des six dernières années, j’ai couru deux marathons qui, si vous ne le savez pas, comportent 42 kilomètres chacun! J’ai participé aux marathons d’Ottawa, de Rome et de Boston. Oui, le marathon de Boston!

Je suis maintenant une ultramarathonienne. J’ai fait 3 courses de 100 kilomètres à l’automne dernier et je compte faire une autre course de 100 kilomètres plus tard en 2015. Et, croyez‑le ou non, je ferai ma première course de 24 heures à l’automne pour voir quelle distance je peux parcourir en l’espace de 24 heures.

Rien de cela n’aurait pu être possible sans l’ICUO. Je me sens bénie et chanceuse de pouvoir recourir à l’ICUO et à ses services ici même dans notre ville. Son merveilleux personnel m’a sauvé la vie.

L’ICUO m’a donné la liberté d’aller où que je veux. Je suis de retour au travail, je peux marcher si cela me plait et je peux courir! Je ne souffre plus d’anxiété et je n’ai plus de crises de panique. Je suis heureuse, en bonne santé et j’ai une excellente qualité de vie. Je vis la vie dont j’avais toujours rêvé.

Merci,

Una Beaudry
Patiente reconnaissante

L’histoire de Ryan : pour la fête des Mères

– Ryan

Ma sœur et moi n’aurions plus de mère si ce n’avait été des anges à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa.

Carley et moi avons été élevés par une mère célibataire qui vivait et respirait pour ses enfants. Nous n’avions pas beaucoup d’argent, mais personne ne l’aurait su. C’est parce que notre mère nous faisait passer avant tout. Elle n’avait peut‑être pas d’argent pour se gâter ni même pour remplacer ses bas troués, mais elle était déterminée de garder son argent durement gagné pour ma sœur et moi.

Elle était toujours à l’écoute de nos chagrins, dilemmes, mauvaises nouvelles, bonnes nouvelles, et de tout ce qui pouvait se passer dans nos vies. Elle était fière d’être comme une mère adoptive pour les nombreux amis de ma sœur et moi au fil des ans. Sa réputation de mère dévouée l’a toujours précédée.

Je me considère comme un des plus durs à cuire, mais même dans le moment présent, assis avec ma plume, je serais malhonnête si je niais que j’ai des larmes aux yeux.

Grâce au personnel médical de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, ces larmes sont des larmes de joie absolue.

En janvier 2011, le pire cauchemar est devenu réalité. Du jour au lendemain, notre mère est tombée gravement malade en raison d’une infection virale au cœur qui a provoqué de nombreux troubles cardiaques. Notre mère a été transférée à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa.

À notre arrivée à l’Institut de cardiologie, nous étions remplis d’espoir et d’attentes. Néanmoins, ni ma sœur ni moi ne pouvions saisir et comprendre entièrement ce à quoi nous faisions face. Dès le tout début, nous avons été accueillis avec un grand sens de l’humour qui a soulagé notre tension et avec un niveau de soins qui nous a apaisés. Ils étaient tellement aimables que Carley et moi nous sommes demandés s’ils étaient sarcastiques, mais non, ils ne l’étaient pas; ils étaient sincèrement gentils.

Le personnel infirmier a fait des pieds et des mains pour répondre aux besoins de notre mère et assurer son confort. Notre mère a été évaluée par une équipe de médecins –PAS un seul médecin, mais une équipe de spécialistes – qui a redéfini le terme de « calibre mondial »! Les Drs Calum Redpath et Haissam Haddad se sont mis au travail comme une symphonie de perfection pure et illimitée. Ce qui était peut‑être le plus impressionnant était leur côté humain. Ils sont restés humbles en tout temps. Ils nous ont parlé comme si on prenait un café entre amis.

Nous leur avons posé tellement de questions qu’ils devaient commencer à être contrariés, mais ils ont tous pris le temps de nous donner les informations dont nous avions besoin!

Grâce à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, ma sœur et moi avons quitté Ottawa avec une mère bien et en santé.

Elle a pu voir son fils se marier et elle pourra serrer dans ses bras ses futurs petits‑enfants. Grâce à l’Institut de cardiologie, nous avons une mère qui est là pour voir sa famille grandir.

Merci de nous avoir redonné notre mère!