Category Archives: Les histoires des patients

Votre corps le sait mieux que quiconque : écoutez votre cœur

L’entrepreneur d’Ottawa Doug Assaly ne semblait pas être un candidat potentiel pour les maladies cardiaques.

À titre de propriétaire de Honey Construction et de fondateur de The Fuel Bar, Doug croyait fermement aux vertus de la bonne alimentation et faisait tout pour rester en forme. De plus, c’était un kickboxeur compétitif.

Mais fin 2015, à l’âge de 54 ans, Doug a commencé à éprouver des douleurs thoraciques occasionnelles.

« Je ne les ressentais que lorsque je m’entraînais ou que je courais, mais j’étais en pleine forme, alors je pensais que le problème, c’était juste mes poumons, que je devais m’entraîner avec plus d’ardeur pour améliorer mon cardio. En fait, j’étais en train de frapper un mur. J’ai en quelque sorte ignoré le problème », dit-il.

Au cours d’une consultation médicale, Doug a décidé de mentionner ses douleurs en passant.

« Je lui en ai parlé à peu près au moment où je me dirigeais vers la porte. J’y avais à peine réfléchi, se souvient-il. Mais mon médecin les a prises au sérieux et a décidé de m’envoyer à l’Institut de cardiologie pour passer des tests. »

 

DIAGNOSTIC : BLOCAGE

Des tests préliminaires effectués à l’Institut de cardiologie ont déterminé que la fréquence cardiaque de Doug ne revenait pas correctement à la normale après l’exercice.

Puis, à l’aide de l’imagerie 3D, les médecins ont découvert des problèmes de circulation sanguine autour de son cœur.

Une angioplastie a donc été planifiée pour février 2016. Doug avait deux occlusions artérielles à 90 %, et son artère principale à était bloquée à 60 %.

« Même s’ils envisageaient d’utiliser des endoprothèses pour maintenir les artères ouvertes, indique Doug, ils se sont rendu compte que ce n’était pas l’intervention la plus appropriée dans mon cas. »

Doug a donc dû subir un triple pontage à cœur ouvert en mai 2016.

 

LE CHOC, PUIS L’ACCEPTATION

La première réaction de Doug lorsqu’il a appris qu’il avait besoin d’une intervention chirurgicale a été l’incrédulité.

« Je viens d’une famille dont les membres ont un taux de cholestérol élevé et souffrent de maladies cardiaques. L’un de mes frères a même été opéré pour cela. Mais je ne pensais vraiment pas être touché, explique-t-il. J’étais en très bonne forme physique, je mangeais des aliments sains, et j’étais capable de pratiquer des sports extrêmes. J’étais même le plus en forme de mes amis. Tout le monde a été stupéfait. »

Cependant, il a décidé d’accepter la situation. « Dans tout ce processus, ma principale crainte était de laisser mon fils de 10 ans derrière moi, dit-il. C’était ma plus grande peur, alors je l’ai minimisée devant lui. »

 

INFORMER LES PATIENTS

Doug a pris des médicaments pour ralentir son cœur et le maintenir temporairement en meilleure santé. Il a aussi participé à un atelier de deux heures pour se familiariser avec l’intervention et le processus de rétablissement.

Malgré la gravité de l’intervention à venir, Doug est resté calme. Il remercie le personnel de l’Institut de cardiologie de l’avoir tenu continuellement informé et de l’avoir renseigné.

« À l’Institut de cardiologie, il y a plein de gens très gentils, chaleureux et attentionnés qui m’ont tout expliqué, tout au long du processus, dit-il. Ils ne m’ont jamais laissé dans l’ignorance ou dans l’interrogative. Si j’avais une question, ils y répondaient. En fait, ils m’ont souvent répondu avant que j’aie vraiment eu l’occasion de poser une question! »

La veille de son opération, le Dr Fraser Rubens est allé le voir dans sa chambre d’hôpital.

« Mon médecin voulait s’assurer que j’allais bien, et sa pleine confiance m’a détendu jusqu’au moment où j’ai été transporté dans la salle d’opération le lendemain. »

 

UNE GUÉRISON RAPIDE

Cette communication continue entre les professionnels et le patient s’est poursuivie après l’opération de Doug.

« Les infirmières étaient extrêmement bien informées — en particulier après l’intervention, elles étaient fantastiques, elles me donnaient des explications et me disaient pourquoi elles posaient certains gestes. C’était vraiment réconfortant. »

Le lendemain de l’opération, Doug était debout et marchait.

Dix semaines plus tard, Doug a pu reprendre ses activités physiques. En l’espace de 14 semaines, il était « à peu près à plein régime, mais pas au niveau que j’aurais atteint si je n’avais pas subi d’intervention chirurgicale ».

En septembre 2016, Doug était même assez fort pour se rendre à Disney World avec son fils.

« Je n’avais pas récupéré à 100 %, mais j’étais assez en forme pour passer sept jours en Floride, me baigner dans les parcs aquatiques, monter dans les manèges et tout le reste », dit-il.

Aujourd’hui, Doug a repris le travail à plein temps, fait du kickboxing et s’entraîne avec des poids et haltères trois fois par semaine.

 

LEADERS AT HEART

Récemment, Doug s’est joint à Leaders at Heart 2020, un groupe de bénévoles communautaires ayant des liens personnels étroits avec l’Institut de cardiologie, qui travaillent ensemble pour développer le leadership bénévole et philanthropique et recueillir des fonds pour l’établissement.

« Ce groupe appuie l’expansion de l’Institut de cardiologie et l’achat de l’équipement nécessaire pour élargir sa gamme de services, explique Doug. Le personnel fait un excellent travail, mais s’il disposait des fonds nécessaires pour intervenir plus rapidement ou même mieux qu’à l’heure actuelle, ce serait merveilleux. »

Doug a fait un don personnel à l’Institut de cardiologie, et un autre don au nom de son entreprise.

 

ÉCOUTEZ LES SYMPTÔMES

Depuis son expérience cardiaque, Doug encourage les gens à porter attention aux signaux de leur corps.

« On dit que les maladies cardiaques sont des tueuses silencieuses, et c’est tellement vrai! Je ne ressentais de la douleur que lorsque je m’entraînais, mais je n’avais pas d’autres symptômes, dit Doug. Heureusement, j’ai cessé de m’entraîner, mais si je ne l’avais pas fait, j’aurais peut-être eu une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral. C’est la réalité : les maladies cardiaques ne se manifestent pas toujours de la même façon chez tout le monde. »

« Alors, si vous éprouvez des symptômes, prenez-les au sérieux et dites-le à votre médecin. Si vous avez des symptômes, quels qu’ils soient, mentionnez-les. Parce que si je n’avais pas parlé de ces douleurs à mon médecin en passant, qui sait où je serais aujourd’hui. »

Voeux des Fêtes

Notre communauté est toujours généreuse envers l’Institut de cardiologie. En cette période des Fêtes, cette générosité s’est manifestée par des mots d’encouragement aux patients et des témoignages de gratitude aux membres du personnel grâce au programme de messages des Fêtes annoncé par la Fondation en novembre. Voici quelques-uns des meilleurs voeux reçus par nos patients et les membres de notre personnel.

 

Une histoire de fougue, de compassion et de cœur

Originaire de Terre-Neuve, Donna Connolly est à l’image de sa province natale : solide comme le roc. Mais malgré tout sa fougue, Donna a eu besoin d’être soignée à l’Institut de cardiologie. C’est pourquoi elle et son conjoint Greg encouragent la population à utiliser les services de l’Institut et à l’appuyer financièrement.

Un beau samedi soir, Donna et son conjoint regardaient Mantracker, l’émission préférée de Greg. À la blague, Greg a fait remarquer à Donna que comme elle l’obligeait à regarder ses téléromans à l’eau de rose, elle pouvait bien regarder Mantracker avec lui. Le couple a ri, et Greg s’est tourné vers le téléviseur. Puis soudain, il a entendu un cri étouffé, semblable à celui d’un phoque. Il s’est tourné vers sa conjointe. « Quand je l’ai vue, j’étais certain qu’elle venait de mourir », raconte-t-il.

« J’ai senti mon cœur s’arrêter, puis tout a ralenti dans mon corps. Je me souviens d’être tombée, puis plus rien. Quand j’ai repris connaissance, j’étais étendue sur une civière dans l’ambulance », confie-t-elle. « Puis j’ai entendu la voix de Greg. » Douze ans plus tôt, Donna s’était fait implanter un stimulateur et un défibrillateur cardiaque à titre préventif. « Si je ne les avais pas eus ce soir-là, je serais probablement décédée », ajoute-t-elle.

Donna et Greg se sont rendus à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa afin que Donna puisse bénéficier d’une greffe cardiaque. Après des années d’insuffisance cardiaque, de fractures subies lors d’évanouissements, d’essoufflement et de toux persistante, le cœur de Donna ne fonctionnait plus qu’à 18 % de ses capacités lorsque son médecin terre-neuvien lui a annoncé de bien mauvaises nouvelles. Donna se souvient qu’il lui a dit : « Ma chère, l’heure est grave. Ça m’attriste beaucoup de vous le dire, mais je pense qu’il vous reste moins d’un an à vivre. » Le médecin lui a ensuite signalé qu’elle avait besoin d’une transplantation cardiaque.

Trois semaines plus tard, Greg et Donna avaient déjà trouvé un logement temporaire à Ottawa et rencontré les Drs Davies et Yip pour une évaluation complète. Le cœur de Donna ne fonctionnait plus qu’à 9 % de ses capacités. Elle a été inscrite sur la liste des patients en attente d’une transplantation. « Je ne pouvais pas m’empêcher de penser qu’elle ne rentrerait peut-être pas à la maison avec moi », confie Greg.

Durant l’attente d’un cœur compatible avec son gabarit et son groupe sanguin, Donna a continué de souffrir d’évanouissements. Un soir, elle a chuté. « En m’affaissant sur ma jambe, j’ai fracturé mon tibia et mon péroné au niveau de la cheville », souligne-t-elle. Elle a été transférée à l’urgence, mais on lui a indiqué qu’il était impossible de l’opérer puisque son cœur était trop faible. On a plâtré sa jambe et sa convalescence a duré plus de deux mois, au cours desquels Donna ne pouvait ni s’assoir ni mettre du poids sur sa jambe. À cause de son plâtre, son nom a été retiré de la liste de transplantation, et Donna a commencé à se demander si elle s’en sortirait. Heureusement, grâce au soutien régulier de Jackie Grenon et du personnel de l’Institut, elle a rapidement retrouvé espoir. On lui a retiré son plâtre et on a remis son nom sur la liste d’attente de transplantation.

Une semaine plus tard, on l’a appelée. « J’étais assise quand le téléphone a sonné. C’était l’infirmière praticienne. Elle m’a dit : ‘‘On a un cœur pour vous, pouvez-vous venir?’’ J’étais là 15 minutes plus tard. Il fallait d’abord que je me lave les cheveux ─ pas question de sortir sans les laver! » La résilience de Donna n’a d’égal que sa joie de vivre et son amour pour son conjoint Greg. Les Connolly incarnent parfaitement les qualités qu’on attend d’un couple terre-neuvien : ils sont amicaux, terre-à-terre et humbles.

Après un long délai ─ la famille du donneur n’était pas prête à faire ses adieux au défunt ─ les chirurgiens ont récupéré le cœur et l’heure de l’opération est venue. Toute la nervosité de Donna s’est dissipée lorsqu’elle a rencontré l’anesthésiste responsable de la préparer : les nombreuses blagues du Dr Sohmer au sujet de Terre-Neuve l’ont immédiatement détendue. Preuve de cette belle complicité, Donna s’est mérité le surnom de « Madonna la Terre-Neuvienne ». Elle a promis de donner une bouteille de Screech au Dr Sohmer et à son chirurgien, le Dr Boodwhani, après son opération.

À son arrivée au bloc opératoire, le cœur de Donna ne fonctionnait plus qu’à 7 % de ses capacités et on ne lui donnait que deux heures à vivre. « Les membres de l’équipe m’ont dit qu’ils n’avaient jamais vu un cœur en si piteux état, et qu’ils craignaient qu’il s’arrête de battre », raconte Donna.

Avant l’opération, Donna a commencé à souffrir d’insuffisance rénale et à sentir que son cœur défaillait. « Mon cœur battait tellement fort qu’il était trois fois plus gros que d’habitude. La partie droite de mon cœur faisait tout le travail », souligne Donna.

Même si elle éprouvait des symptômes d’insuffisance cardiaque depuis plus de 19 ans, Donna n’a sollicité les services de l’Institut que lorsque la situation s’est avérée urgente. Son conjoint et elle reconnaissent qu’ils auraient dû agir plus tôt. « Les gens doivent savoir qu’ils ont accès à ces services. Il faut qu’ils demandent à leur médecin s’ils peuvent être soignés à l’Institut de cardiologie. Il ne faut pas avoir peur de poser des questions », précise Greg. « Si on a mal, il ne faut pas avoir peur de se plaindre. Je n’ai pas su me plaindre, parce que je n’ai jamais été plaignarde », confesse Donna.

S’ils ne s’entendent pas sur leurs préférences télévisuelles, Donna et Greg s’entendent toutefois pour dire que l’Institut a eu une incidence très positive sur leurs vies : « Les employés ont été formidables, ils nous ont accompagnés tout au long du processus, c’était impressionnant », dit Greg.

« Mon doux, j’ai été traitée aux petits oignons, ajoute Donna. Du moment de mon arrivée au moment de mon départ, j’ai eu droit à un service hors pair, c’était incroyable. »

« Je n’ai jamais vu des soins aussi complets ailleurs, confie Donna. Si je gagnais à la loterie, je leur donnerais la moitié du gros lot, parce qu’ils le méritent pleinement. » Greg ajoute qu’ils ne se sont jamais sentis traités comme des numéros, et que le personnel était totalement à leur écoute. Il a d’ailleurs été très impressionné lorsque le chirurgien de Donna, le Dr Boodwhani, lui a téléphoné après l’opération : « Il ne m’a pas simplement dit que l’opération avait fonctionné; il a vraiment pris le temps de discuter avec moi. »

Et selon le couple, l’excellence du service ne s’est pas limitée aux médecins. « Les infirmières travaillent avec beaucoup de compassion ─ et d’attention. Elles ne se contentent pas de simplement faire leur travail », souligne Greg. « Ce sont des anges », renchérit Donna. « Je n’en reviens pas à quel point elles ont été gentilles, ajoute Greg. Elles ont non seulement pris soin de Donna, mais aussi de moi. Elles ne m’ont pas oublié. »

« Vraiment, je leur lève mon chapeau. Je suis infiniment reconnaissant envers tout le personnel, y compris la concierge », souligne Greg. De leur propre aveu, Donna et Greg sont à court de mots pour exprimer toute leur gratitude envers l’Institut de cardiologie. « Je ne pourrai jamais assez les remercier pour tout ce qu’ils ont fait pour moi », renchérit Donna.

« Ils m’ont donné la vie en cadeau. »

« Ils nous ont donné la vie en cadeau », précise Greg.

En plus de remercier les médecins, les infirmières et l’ensemble du personnel de l’Institut, le couple est aussi très reconnaissant envers la personne qui a donné son cœur à Donna : « Que Dieu bénisse cette personne, elle m’a donné une deuxième vie, et je prie pour son âme chaque soir. » Donna estime que c’est sa foi, sa fougue et sa relation avec son conjoint qui l’ont aidé à surmonter cette épreuve. « Je remercie Dieu de m’avoir donné ma foi et ma force intérieure, dit-elle. Durant toute cette épreuve, j’ai toujours su que j’allais m’en sortir. »

Donna conseille aux personnes qui traversent une expérience semblable de rester positives : « Ne perdez pas espoir, parce que sans espoir, tout est fini. Battez-vous jusqu’au bout. J’ai survécu grâce à ma foi, à ma détermination et à mon amoureux ─ il m’a accompagné tout au long du processus. Je n’aurais pas pu avoir un meilleur partenaire pour traverser cette épreuve. »

Urgents besoins en équipement : la communauté entend l’appel de l’Institut

Le 15 janvier 2015 a eu lieu la première pelletée de terre du plus grand projet d’agrandissement de l’histoire de l’Institut de cardiologie. Deux ans et demi plus tard, la charpente, les murs et les fenêtres du nouvel édifice sont en place, ce qui signifie que l’Institut pourra bientôt profiter de 145 000 pieds carrés d’espace additionnel. D’ici au grand déménagement en avril 2018, la communauté met les bouchées doubles pour équiper les nouveaux locaux des appareils dont le personnel soignant aura besoin pour continuer de sauver des vies.

Les dons par téléphone, par la poste et en ligne se poursuivent, prouvant la vigueur de l’esprit philanthropique à Ottawa et dans la région. Lorsque les gens entendent parler des besoins en équipement de l’Institut, ils réagissent avec la générosité et le grand cœur typiques des gens d’ici.

Un homme en particulier, Jack Keyes, s’est démarqué par son souci de procurer aux médecins et aux infirmières de l’Institut l’équipement nécessaire pour traiter des milliers de patients chaque année. Jack, un résident de longue date de Gananoque, connaît l’Institut depuis que son frère Richard s’y est fait traiter. Reconnaissant pour les soins qu’a reçus Richard et touché par ce qu’il a vu à l’Institut, Jack a décidé qu’il achèterait un nouvel appareil par année pour l’établissement.

Uniquement en 2016-2017, l’Institut de cardiologie a reçu plus de 220 000 visites de patients. Jack sait à quel point les patients bénéficient de l’équipement et à quel point il est crucial d’équiper la nouvelle tour vouée aux soins cliniques. Cette année, il a fait un don incroyable de 100 000 $ pour acheter un appareil cœur-poumon portatif à l’Institut. Ces appareils essentiels au travail de l’établissement permettent de surveiller d’importants paramètres sanguins, dont la saturation en oxygène et le taux d’hémoglobine ainsi que la température du sang veineux et du sang artériel. Ces machines sont en quelque sorte les anges gardiens qui veillent sur les patients. Lorsqu’on demande à Jack ce qu’il cherche à accomplir par tant de générosité, il répond : « Je veux avant tout m’assurer que le nouvel édifice ait l’équipement nécessaire pour sauver le plus de vies possible. J’aimerais aussi que mes dons inspirent d’autres personnes à redonner à l’Institut. »

La fin des travaux approche, mais ce n’est pas la ligne d’arrivée. En fait, le vrai travail commencera après l’inauguration. Grâce à des donateurs comme Jack, l’Institut de cardiologie est sur la voie de la réussite. Cependant, il reste encore beaucoup à faire pour préparer l’ouverture de ce nouveau chapitre de notre histoire.

À quelques mois de l’inauguration, il y a beaucoup de fébrilité dans l’air, tant au sein du personnel que de la population. Devant des visionnaires aux dons transformateurs comme Jack, nous savons que nous pouvons compter sur l’appui solide de notre communauté.

« On gagne sa vie avec ce qui rapporte, mais on façonne sa vie par ce qu’on donne. »

– Winston Churchill

 

Au cœur du Mois du cœur

C’est une période active, amusante et palpitante pour le dynamique duo de la Fondation de l’Institut de cardiologie : l’équipe des événements. Sarah et Lindsay souhaitent vous informer de ce qu’elles font en coulisses pour opérer toute cette magie du Mois du cœur.

Lisez bien ce qui suit :

Alors, que faisons-nous exactement à l’approche du mois de février? Quand est-ce que le plaisir commence? Eh bien, il commence des mois à l’avance, lorsque nous commençons à tisser des liens avec des citoyens de toute la région d’Ottawa, simplement parce qu’ils veulent soutenir l’Institut de cardiologie au moyen de commandites, en organisant un événement communautaire ou en y participant, en faisant un don ou en prenant part à la campagne des cœurs en papier en vendant ces cœurs en papier à leurs clients.

Ah! Les cœurs! On voit des CŒURS partout : des cœurs en papier, des cœurs sur des affiches, des cœurs en ligne, donnez avec cœur… Tout ce qui compte, c’est le CŒUR!

Chaque personne à qui nous parlons a sa propre idée de comment elle aimerait offrir son soutien, et nous entendons toutes sortes d’idées et de concepts amusants, par exemple : l’organisation d’un gala mettant à l’honneur un médecin de l’Institut de cardiologie (www.musicfortheheart.ca); des défilés de mode en boutique, dont les mannequins sont d’anciens patients (www.shepherdfashions.com); des ventes spéciales (www.viensavecmoi.ca); etc. Nous adorons entrer en contact avec les autres et contribuer à faire de chacun de ces événements un succès.

Nous collaborons également avec des entreprises, des restaurants et des commerces locaux pour la campagne des cœurs de papier : vous permettant de donner votre appui au Mois du cœur tout en encourageant des entreprises locales. Plusieurs des entreprises qui vendent des cœurs de papier sont énumérées sur notre site Web.

Encore cette année, nous sommes tellement heureuses de travailler avec de ferventes entreprises partenaires! En visitant le site www.fevrierestlemoisducoeur.ca pour faire votre don, vous pourrez constater que l’une de nos généreuses sociétés commanditaires pourrait verser un montant équivalent à votre don.

Vous avez probablement entendu parler du Mois du cœur sur les chaînes de radio et les chaînes de télévision de Bell Média, notamment : Majic 100, New Country 94, 580 CFRA et CTV Ottawa. Nous avons travaillé avec elles et nos commanditaires pour vous montrer tout ce qui vous attend tout au long du mois. De plus, le groupe Bell Média diffusera notre célébration pour conclure le Mois du cœur, honorant le succès de notre collectivité.

Et ce n’est qu’un début!

Nous sommes tellement chanceuses de tisser des liens avec de si merveilleux champions communautaires. Il s’agit d’une période spéciale dans l’année, au cours de laquelle on se rappelle, maintes et maintes fois, à quel point l’Institut de cardiologie a marqué la vie d’un grand nombre de personnes. Dans le cadre de nos fonctions, nous avons l’occasion unique de rencontrer des gens partout dans la ville : dans les nombreux clubs philanthropiques, dans les maisons de retraite, dans les entreprises locales et chez nos sociétés partenaires. Nous entendons de merveilleuses histoires témoignant de la façon dont l’Institut de cardiologie a sauvé la vie d’êtres chers et de patients reconnaissants. Quelle meilleure façon de rester en contact?

Nous avons très hâte de participer aux nombreuses activités du Mois du cœur en février, et de faire de ce Mois du cœur un grand succès!

– Lindsay Firestone et Sarah Maclaren

Maxime Lê savait qu’il pouvait aider

Grâce à vous, nous avons pu faire l’acquisition de 26 chariots mobiles de traitement, dont deux ont été financés par la campagne de sociofinancement de Maxime Lê.

Maxime est un étudiant de deuxième année à l’Université d’Ottawa. Quand il n’est pas avec ses amis ou en train de faire ses devoirs, il est avec son grand-père, un patient de l’Institut de cardiologie. Chaque jeudi, Maxime conduit son grand-père à l’Institut pour son examen hebdomadaire.

Un jour, pendant que Maxime attendait son grand-père à la clinique externe, il est tombé sur le numéro de septembre de Connexion Fondation, où nous énumérions un certain nombre de pièces d’équipement dont notre personnel médical et infirmier avait désespérément besoin avant la fin de l’année.

Maxime a vu les chariots mobiles de traitement et s’est dit qu’il serait sûrement possible d’en payer deux à l’Institut. Dès la mi-novembre, il s’est créé une page sur un site de sociofinancement. En l’espace de quelques jours, son objectif était atteint!

Nous tenons à remercier sincèrement Maxime d’avoir donné avec cœur, et aussi tous ceux et celles qui ont participé à sa campagne.

Regardez l’histoire :

26 chariots mobiles de traitement

On utilise des chariots de traitement dans tous les secteurs de l’Institut de cardiologie pour y ranger les fournitures dont les médecins ont besoin pour prodiguer des soins rapides, sécuritaires et efficaces aux patients.

Lisez le rapport annuel 2015-2016.

Une vie que vous avez marquée : l’histoire d’Helen

Helen a assisté à sa première rencontre du programme Femmes@Cœur en juillet. « Au début, je ne me sentais pas à ma place, dit-elle. Mais après quelques séances, j’en savais déjà plus sur la maladie du cœur et ce qu’elle fait aux femmes. »

Comme la plupart des patients cardiaques, Helen ne savait pas qu’elle souffrait d’une maladie du cœur, soit, dans son cas, la dissection spontanée de l’artère coronaire (DSAC). La DSAC est un problème rare, mais grave, qui se produit lorsque des vaisseaux sanguins du cœur se déchirent.

« Le matin même, je me sentais bien. C’est en me dirigeant vers la douche que j’ai ressenti un malaise, dit-elle. C’était foudroyant. J’ai même annulé quelques rendez-vous parce que je me sentais trop mal. Puis les douleurs à la poitrine ont commencé. »

Helen a appelé son mari, qui lui a dit d’appeler immédiatement le 9-1-1. Elle était en train de faire une crise cardiaque. Helen est arrivée à l’Institut de cardiologie peu de temps après. Les médecins savaient qu’elle avait subi une crise cardiaque, mais pas ce qui l’avait provoquée. Une angiographie a permis de découvrir la DSAC. Helen a pu retourner chez elle dès le lendemain avec des médicaments contre la douleur.

Les médecins et l’équipe de la clinique de prévention et réadaptation ont ensuite encouragé Helen à se joindre au programme Femmes@Cœur, mais elle hésitait. « Je n’avais pas envie d’y aller. Je suis une femme naturellement curieuse qui aime régler des problèmes. Mais comme tout le monde me disait d’au moins l’essayer, c’est ce que j’ai fait. » Moins de 20 pour cent des femmes fréquentent la clinique de réadaptation de l’Institut de cardiologie. Et pourtant, les statistiques montrent que les femmes risquent davantage que les hommes de mourir d’une crise cardiaque après avoir subi leur première intervention médicale. Helen dit que les femmes se sentent souvent dépassées par l’information qu’elles reçoivent après leur sortie de l’hôpital. D’autres choisissent simplement de ne pas demander d’aide et reprennent leur routine comme avant.

Helen a participé à sa première rencontre Femmes@Cœur en juillet. L’expérience lui a tellement plu qu’elle a suivi la formation pour devenir pair responsable, formation qu’elle a terminée en novembre dernier. « Le groupe Femmes@Cœur va plus loin que le simple partage d’information. Il y a tout un processus d’auto-prise en charge qui doit se faire après la sortie de l’hôpital. Malheureusement, les femmes ne prennent pas le temps de prendre soin d’elles-mêmes. Le programme leur permet d’être mieux informées et de se réunir aux deux semaines, ce qui est vraiment bien. »

Outre le programme Femmes@Cœur, le Centre offre divers outils pour aider les femmes à prendre leur santé cardiaque en main, dont le programme CardioPrévention et le nouveau Programme de soins virtuels.

Depuis qu’elle a suivi le programme Femmes@Cœur, Helen se sent transformée et plus en confiance que jamais à propos de sa santé. Mais surtout, elle a noué de nouvelles amitiés durables avec d’autres femmes qu’elle rencontre souvent en dehors des séances pour prendre un thé. Helen tient à passer le mot et encourage les femmes à s’informer au sujet de la maladie du cœur.

« Le programme est bien fait et vaut vraiment la peine. Il donne à la fois de l’information, des outils pour s’adapter et de la confiance. Il lie le mental au physique, ce qui est primordial pour les patients cardiaques. Et le plus beau, c’est que chaque participante y contribue tout autant. »

Regardez l’histoire :

Lisez le rapport annuel 2015-2016.