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Donner avec coeur

Marion Martell se passionne pour la santé, plus précisément, la santé cardiaque des femmes. Il ne fait aucun doute que cette passion a grandement contribute à son leadership et à son bénévolat au Centre canadien de santé cardiaque pour les femmes de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa.

C’est cette passion pour la santé cardiaque des femmes et pour le travail au Centre canadien de santé cardiaque  pour les femmes qui l’ont inspirée à planifier un don testamentaire.

En tant qu’ancienne infirmière, Marion comprend les répercussions que la santé peut avoir sur la vie d’une personne. « J’ai toujours su que je ferais quelque chose de lié à la santé à ma retraite », nous confie Marion. Marion est  déterminée à aider les femmes à mieux comprendre leur propre santé cardiaque et à promouvoir les occasions de former, de sensibiliser et d’aider les femmes dans notre collectivité.

La santé cardiaque a été très présente dans la vie de Marion, et ce, de plusieurs façons. Son père a eu une chirurgie valvulaire à l’Institut de cardiologie dans les années 1990, puis en 2008, elle est elle-même devenue une patiente à l’Institut de cardiologie. Marion avait eu un blocage cardiaque complet. On a dû l’opérer et lui implanter un stimulateur cardiaque permanent. Sa première expérience en tant que patiente lui a fait mieux comprendre  l’importance de la santé cardiaque.

Au fil des ans, Marion participait de plus en plus aux programmes liés à la santé cardiaque des femmes. Elle est devenue membre du Comité consultative de défense de la santé cardiaque des femmes et a contribué à la création du programme de soutien par les pairs Femmes@Coeur (lancé en 2015 pour les femmes atteintes d’une maladie du coeur et dirigé par des femmes atteintes d’une maladie du coeur, ce programme offre de l’information, de la formation et du soutien). Elle est ensuite devenue l’une des dirigeantes de ce programme et continue d’y travailler en tant que dirigeante et ambassadrice de programme.

Marion participe également à la collecte de fonds pour l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa. De 2009 à 2016, elle a coprésidé le Tournoi de golf « Robe rouge » Jeanne Fuller, qui appuie le Centre canadien de santé cardiaque pour les femmes et fait mieux connaître les maladies du coeur chez les femmes.

Le désir de Marion d’aider les femmes par le bénévolat et la défense de leurs intérêts l’a incitée à ne pas se limiter au bénévolat, mais à également donner ce qu’elle pouvait sur le plan financier.

Si la maladie du coeur a longtemps été considérée comme une « maladie d’homme », ce n’est plus le cas de nos jours. La maladie du coeur est l’une des principals causes de mortalité chez les Canadiennes. Bien que l’on effectue plus de travaux de recherche sur la santé cardiaque des femmes que jamais, il y a encore du travail à faire pour mieux comprendre la façon dont les maladies du coeur se manifestent chez les femmes.

« Il y a des lacunes dans la formation et la sensibilisation au sujet de la santé cardiaque des femmes », affirme Marion. « Lorsque j’ai décidé de planifier un don testamentaire, je l’ai fait pour aider à soutenir les nombreux programmes utiles et essentiels de l’Institut de cardiologie, y compris ceux offerts par le Centre canadien de santé cardiaque pour les femmes. »

Le don testamentaire de Marion lui donne la possibilité d’avoir une influence durable dans un domaine qui lui tient à coeur. « Je suis tout simplement heureuse d’apporter ma modeste contribution et de faire ce que je peux pour rappeler aux femmes que leur coeur me tient sincèrement à coeur », a-t-elle affirmé.

Un don testamentaire peut influencer la création de nouveaux programmes pour faire avancer les recherches d’aujourd’hui qui sont les traitements de demain.

Pour en savoir plus sur le Centre canadien de santé cardiaque pour les femmes, visitez le site https://cwhhc.ottawaheart.ca/fr.

Pour en savoir plus sur les dons testamentaires, communiquez avec notre équipe au 613-696-7252 ou à wjksociety@ottawaheart.ca.

UN COUPLE QUI A LA GÉNÉROSITÉ DANS LE SANG

Lorsque Paul et Marilyn Koch, un couple d’Ottawa, ont entrepris de réviser leurs testaments en 2014, ils ont décidé d’inclure l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa parmi leurs bénéficiaires. « Cet endroit m’a littéralement sauvé la vie », dit Paul, qui, avec son épouse, s’implique comme bénévole et donateur auprès de maintes causes et organisations.

 

La décision des Koch tire en grande partie ses  origines de ce jour de 2009 où leur vie a basculé à l’angle des rues Carling et Bronson.

 

Au retour d’un repas au restaurant pour célébrer leur anniversaire de mariage, Paul ressent un malaise qu’il attribue d’abord à des excès de table. Le lendemain matin par contre, les symptômes sont toujours là. Paul se met à chercher des réponses sur Internet. Il pense que sa hernie hiatale, dont les symptômes  s’apparentent à ceux d’une crise cardiaque, est peut-être en cause. Mais lorsqu’il commence à ressentir un picotement dans le bras, sa femme et lui comprennent rapidement que la crise cardiaque est imminente.

 

Ils auraient dû composer le 911; ils sautent plutôt dans la voiture. Marilyn est au volant. Ils partent de Hunt Club et se dirigent vers le Civic. Au coin de Bronson et Carling, par contre, Paul se met à ressentir d’intenses douleurs à la poitrine. Dès qu’ils arrivent à l’hôpital, il se précipite hors de la voiture et court à   l’urgence où il s’écrie : « Je pense que je fais une crise cardiaque! »

 

En quelques minutes, on l’amène à l’Institut de cardiologie. À peine une heure plus tard, il est déjà sur la table d’opération. Son artère interventriculaire intérieure est complètement bouchée. On lui installe une endoprothèse, puis il passe quatre jours à l’Institut de cardiologie pour reprendre des forces. « Deux semaines plus tard, je faisais un 18 trous de golf en marchant », dit aujourd’hui Paul pour témoigner de la qualité des soins reçus.

 

La vie de Paul et Marilyn Koch est, sous bien des angles, une vie passée au service de la communauté. Mari et femme sont depuis toujours des champions du bénévolat et de la collecte de fonds. Aujourd’hui r retraités, ils continuent d’appuyer chaque année une vingtaine d’organismes d’ici et d’ailleurs.

 

Inspiré par son père, qui a été président du conseil d’urbanisme de la Ville de Guelph dans les années 1940, Paul, qui a grandi à Guelph, fait du bénévolat depuis qu’il est tout jeune. « Mon père était très

engagé socialement. Il m’a toujours encouragé à travailler au service de ma communauté, c’est-à-dire

à donner mon temps comme bénévole et à être aussi généreux que possible sur le plan philanthropique. »

 

Au fil du temps et des déplacements, Paul, qui détient un diplôme d’ingénieur de l’Université de Waterloo, a travaillé comme bénévole auprès de maints organismes de Burlington, de Sarnia, de North York et, enfin, d’Ottawa, où il s’est établi de façon permanente avec Marilyn dans les années 1980 après avoir été transféré dans cette ville par IBM, son employeur.

 

Paul avait l’habitude, pendant ses années à IBM, d’appeler ses collègues pour leur demander de donner à diverses causes. « Souvent, quand j’appelais, la personne me demandait : “À qui tu veux que je donne de l’argent cette fois-ci?” », se rappelle-t-il en riant.

 

Nombreux sont les organismes d’Ottawa qui ont bénéficié des efforts de Paul, dont l’Orchestre symphonique d’Ottawa, la Fondation de l’hôpital Riverside (aujourd’hui la Fondation OutCare), EnviroCentre, le Comité consultatif  de la Ville d’Ottawa sur l’environnement, l’Ottawa Sustainability Fund de la Fondation communautaire d’Ottawa et, tout récemment, l’Omnium féminin Canadien   Pacifique de la LPGA, dont il préside le comité écologique.

 

Paul et Marilyn profitent de leur retraite pour voyager et jouer au golf, mais sont loin d’avoir renoncé à leurs activités bénévoles. « Le bénévolat, c’est une façon de nous tenir occupés et de nous donner l’impression d’être utiles », dit Paul. Le sourire aux lèvres, il ajoute : « On ne sait plus où on prenait le temps d’aller travailler! »

 

Les Koch avaient déjà donné à l’Institut de cardiologie avant la crise cardiaque de Paul en 2009, mais chaque année depuis, ils font un don annuel qu’IBM bonifie de 50 % par l’entremise d’un programme de dons proportionnels pour les retraités. Alors, quand les Koch ont entrepris de rouvrir leurs testaments en 2014, il leur semblait naturel d’y inclure un don à l’Institut de cardiologie pour soutenir les priorités à long terme de l’établissement. « L’Institut de cardiologie fait tellement du bon travail, nous allons aussi

poursuivre nos dons annuels », dit Paul.

 

« Je dois beaucoup à l’Institut de cardiologie, poursuit-il. Nous avons été si chanceux, et comme

nous n’en sommes pas encore à manger les pissenlits par la racine… » Les Koch ont toujours été au service des autres. Leur héritage le sera aussi, ce dont l’Institut de cardiologie leur sera éternellement reconnaissant.

 

En faisant un don planifié à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, vous deviendrez membre de la Société héritage Wilbert J. Keon et contribuerez à financer durablement les soins que nous offrons, nos travaux de recherche, le Centre canadien de santé cardiaque pour les femmes et les autres  initiatives prioritaires de l’Institut. Votre don contribuera à sauver et à améliorer de nombreuses vies, en plus de vous permettre de laisser un héritage durable dont vous pourrez être fier. Pour en savoir plus, nous vous invitons à communiquer avec notre équipe au 613-696-7251 ou à wjklegacysociety@ottawaheart.ca.