Voeux des Fêtes

Notre communauté est toujours généreuse envers l’Institut de cardiologie. En cette période des Fêtes, cette générosité s’est manifestée par des mots d’encouragement aux patients et des témoignages de gratitude aux membres du personnel grâce au programme de messages des Fêtes annoncé par la Fondation en novembre. Voici quelques-uns des meilleurs voeux reçus par nos patients et les membres de notre personnel.

 

Une histoire de fougue, de compassion et de cœur

Originaire de Terre-Neuve, Donna Connolly est à l’image de sa province natale : solide comme le roc. Mais malgré tout sa fougue, Donna a eu besoin d’être soignée à l’Institut de cardiologie. C’est pourquoi elle et son conjoint Greg encouragent la population à utiliser les services de l’Institut et à l’appuyer financièrement.

Un beau samedi soir, Donna et son conjoint regardaient Mantracker, l’émission préférée de Greg. À la blague, Greg a fait remarquer à Donna que comme elle l’obligeait à regarder ses téléromans à l’eau de rose, elle pouvait bien regarder Mantracker avec lui. Le couple a ri, et Greg s’est tourné vers le téléviseur. Puis soudain, il a entendu un cri étouffé, semblable à celui d’un phoque. Il s’est tourné vers sa conjointe. « Quand je l’ai vue, j’étais certain qu’elle venait de mourir », raconte-t-il.

« J’ai senti mon cœur s’arrêter, puis tout a ralenti dans mon corps. Je me souviens d’être tombée, puis plus rien. Quand j’ai repris connaissance, j’étais étendue sur une civière dans l’ambulance », confie-t-elle. « Puis j’ai entendu la voix de Greg. » Douze ans plus tôt, Donna s’était fait implanter un stimulateur et un défibrillateur cardiaque à titre préventif. « Si je ne les avais pas eus ce soir-là, je serais probablement décédée », ajoute-t-elle.

Donna et Greg se sont rendus à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa afin que Donna puisse bénéficier d’une greffe cardiaque. Après des années d’insuffisance cardiaque, de fractures subies lors d’évanouissements, d’essoufflement et de toux persistante, le cœur de Donna ne fonctionnait plus qu’à 18 % de ses capacités lorsque son médecin terre-neuvien lui a annoncé de bien mauvaises nouvelles. Donna se souvient qu’il lui a dit : « Ma chère, l’heure est grave. Ça m’attriste beaucoup de vous le dire, mais je pense qu’il vous reste moins d’un an à vivre. » Le médecin lui a ensuite signalé qu’elle avait besoin d’une transplantation cardiaque.

Trois semaines plus tard, Greg et Donna avaient déjà trouvé un logement temporaire à Ottawa et rencontré les Drs Davies et Yip pour une évaluation complète. Le cœur de Donna ne fonctionnait plus qu’à 9 % de ses capacités. Elle a été inscrite sur la liste des patients en attente d’une transplantation. « Je ne pouvais pas m’empêcher de penser qu’elle ne rentrerait peut-être pas à la maison avec moi », confie Greg.

Durant l’attente d’un cœur compatible avec son gabarit et son groupe sanguin, Donna a continué de souffrir d’évanouissements. Un soir, elle a chuté. « En m’affaissant sur ma jambe, j’ai fracturé mon tibia et mon péroné au niveau de la cheville », souligne-t-elle. Elle a été transférée à l’urgence, mais on lui a indiqué qu’il était impossible de l’opérer puisque son cœur était trop faible. On a plâtré sa jambe et sa convalescence a duré plus de deux mois, au cours desquels Donna ne pouvait ni s’assoir ni mettre du poids sur sa jambe. À cause de son plâtre, son nom a été retiré de la liste de transplantation, et Donna a commencé à se demander si elle s’en sortirait. Heureusement, grâce au soutien régulier de Jackie Grenon et du personnel de l’Institut, elle a rapidement retrouvé espoir. On lui a retiré son plâtre et on a remis son nom sur la liste d’attente de transplantation.

Une semaine plus tard, on l’a appelée. « J’étais assise quand le téléphone a sonné. C’était l’infirmière praticienne. Elle m’a dit : ‘‘On a un cœur pour vous, pouvez-vous venir?’’ J’étais là 15 minutes plus tard. Il fallait d’abord que je me lave les cheveux ─ pas question de sortir sans les laver! » La résilience de Donna n’a d’égal que sa joie de vivre et son amour pour son conjoint Greg. Les Connolly incarnent parfaitement les qualités qu’on attend d’un couple terre-neuvien : ils sont amicaux, terre-à-terre et humbles.

Après un long délai ─ la famille du donneur n’était pas prête à faire ses adieux au défunt ─ les chirurgiens ont récupéré le cœur et l’heure de l’opération est venue. Toute la nervosité de Donna s’est dissipée lorsqu’elle a rencontré l’anesthésiste responsable de la préparer : les nombreuses blagues du Dr Sohmer au sujet de Terre-Neuve l’ont immédiatement détendue. Preuve de cette belle complicité, Donna s’est mérité le surnom de « Madonna la Terre-Neuvienne ». Elle a promis de donner une bouteille de Screech au Dr Sohmer et à son chirurgien, le Dr Boodwhani, après son opération.

À son arrivée au bloc opératoire, le cœur de Donna ne fonctionnait plus qu’à 7 % de ses capacités et on ne lui donnait que deux heures à vivre. « Les membres de l’équipe m’ont dit qu’ils n’avaient jamais vu un cœur en si piteux état, et qu’ils craignaient qu’il s’arrête de battre », raconte Donna.

Avant l’opération, Donna a commencé à souffrir d’insuffisance rénale et à sentir que son cœur défaillait. « Mon cœur battait tellement fort qu’il était trois fois plus gros que d’habitude. La partie droite de mon cœur faisait tout le travail », souligne Donna.

Même si elle éprouvait des symptômes d’insuffisance cardiaque depuis plus de 19 ans, Donna n’a sollicité les services de l’Institut que lorsque la situation s’est avérée urgente. Son conjoint et elle reconnaissent qu’ils auraient dû agir plus tôt. « Les gens doivent savoir qu’ils ont accès à ces services. Il faut qu’ils demandent à leur médecin s’ils peuvent être soignés à l’Institut de cardiologie. Il ne faut pas avoir peur de poser des questions », précise Greg. « Si on a mal, il ne faut pas avoir peur de se plaindre. Je n’ai pas su me plaindre, parce que je n’ai jamais été plaignarde », confesse Donna.

S’ils ne s’entendent pas sur leurs préférences télévisuelles, Donna et Greg s’entendent toutefois pour dire que l’Institut a eu une incidence très positive sur leurs vies : « Les employés ont été formidables, ils nous ont accompagnés tout au long du processus, c’était impressionnant », dit Greg.

« Mon doux, j’ai été traitée aux petits oignons, ajoute Donna. Du moment de mon arrivée au moment de mon départ, j’ai eu droit à un service hors pair, c’était incroyable. »

« Je n’ai jamais vu des soins aussi complets ailleurs, confie Donna. Si je gagnais à la loterie, je leur donnerais la moitié du gros lot, parce qu’ils le méritent pleinement. » Greg ajoute qu’ils ne se sont jamais sentis traités comme des numéros, et que le personnel était totalement à leur écoute. Il a d’ailleurs été très impressionné lorsque le chirurgien de Donna, le Dr Boodwhani, lui a téléphoné après l’opération : « Il ne m’a pas simplement dit que l’opération avait fonctionné; il a vraiment pris le temps de discuter avec moi. »

Et selon le couple, l’excellence du service ne s’est pas limitée aux médecins. « Les infirmières travaillent avec beaucoup de compassion ─ et d’attention. Elles ne se contentent pas de simplement faire leur travail », souligne Greg. « Ce sont des anges », renchérit Donna. « Je n’en reviens pas à quel point elles ont été gentilles, ajoute Greg. Elles ont non seulement pris soin de Donna, mais aussi de moi. Elles ne m’ont pas oublié. »

« Vraiment, je leur lève mon chapeau. Je suis infiniment reconnaissant envers tout le personnel, y compris la concierge », souligne Greg. De leur propre aveu, Donna et Greg sont à court de mots pour exprimer toute leur gratitude envers l’Institut de cardiologie. « Je ne pourrai jamais assez les remercier pour tout ce qu’ils ont fait pour moi », renchérit Donna.

« Ils m’ont donné la vie en cadeau. »

« Ils nous ont donné la vie en cadeau », précise Greg.

En plus de remercier les médecins, les infirmières et l’ensemble du personnel de l’Institut, le couple est aussi très reconnaissant envers la personne qui a donné son cœur à Donna : « Que Dieu bénisse cette personne, elle m’a donné une deuxième vie, et je prie pour son âme chaque soir. » Donna estime que c’est sa foi, sa fougue et sa relation avec son conjoint qui l’ont aidé à surmonter cette épreuve. « Je remercie Dieu de m’avoir donné ma foi et ma force intérieure, dit-elle. Durant toute cette épreuve, j’ai toujours su que j’allais m’en sortir. »

Donna conseille aux personnes qui traversent une expérience semblable de rester positives : « Ne perdez pas espoir, parce que sans espoir, tout est fini. Battez-vous jusqu’au bout. J’ai survécu grâce à ma foi, à ma détermination et à mon amoureux ─ il m’a accompagné tout au long du processus. Je n’aurais pas pu avoir un meilleur partenaire pour traverser cette épreuve. »

Urgents besoins en équipement : la communauté entend l’appel de l’Institut

Le 15 janvier 2015 a eu lieu la première pelletée de terre du plus grand projet d’agrandissement de l’histoire de l’Institut de cardiologie. Deux ans et demi plus tard, la charpente, les murs et les fenêtres du nouvel édifice sont en place, ce qui signifie que l’Institut pourra bientôt profiter de 145 000 pieds carrés d’espace additionnel. D’ici au grand déménagement en avril 2018, la communauté met les bouchées doubles pour équiper les nouveaux locaux des appareils dont le personnel soignant aura besoin pour continuer de sauver des vies.

Les dons par téléphone, par la poste et en ligne se poursuivent, prouvant la vigueur de l’esprit philanthropique à Ottawa et dans la région. Lorsque les gens entendent parler des besoins en équipement de l’Institut, ils réagissent avec la générosité et le grand cœur typiques des gens d’ici.

Un homme en particulier, Jack Keyes, s’est démarqué par son souci de procurer aux médecins et aux infirmières de l’Institut l’équipement nécessaire pour traiter des milliers de patients chaque année. Jack, un résident de longue date de Gananoque, connaît l’Institut depuis que son frère Richard s’y est fait traiter. Reconnaissant pour les soins qu’a reçus Richard et touché par ce qu’il a vu à l’Institut, Jack a décidé qu’il achèterait un nouvel appareil par année pour l’établissement.

Uniquement en 2016-2017, l’Institut de cardiologie a reçu plus de 220 000 visites de patients. Jack sait à quel point les patients bénéficient de l’équipement et à quel point il est crucial d’équiper la nouvelle tour vouée aux soins cliniques. Cette année, il a fait un don incroyable de 100 000 $ pour acheter un appareil cœur-poumon portatif à l’Institut. Ces appareils essentiels au travail de l’établissement permettent de surveiller d’importants paramètres sanguins, dont la saturation en oxygène et le taux d’hémoglobine ainsi que la température du sang veineux et du sang artériel. Ces machines sont en quelque sorte les anges gardiens qui veillent sur les patients. Lorsqu’on demande à Jack ce qu’il cherche à accomplir par tant de générosité, il répond : « Je veux avant tout m’assurer que le nouvel édifice ait l’équipement nécessaire pour sauver le plus de vies possible. J’aimerais aussi que mes dons inspirent d’autres personnes à redonner à l’Institut. »

La fin des travaux approche, mais ce n’est pas la ligne d’arrivée. En fait, le vrai travail commencera après l’inauguration. Grâce à des donateurs comme Jack, l’Institut de cardiologie est sur la voie de la réussite. Cependant, il reste encore beaucoup à faire pour préparer l’ouverture de ce nouveau chapitre de notre histoire.

À quelques mois de l’inauguration, il y a beaucoup de fébrilité dans l’air, tant au sein du personnel que de la population. Devant des visionnaires aux dons transformateurs comme Jack, nous savons que nous pouvons compter sur l’appui solide de notre communauté.

« On gagne sa vie avec ce qui rapporte, mais on façonne sa vie par ce qu’on donne. »

– Winston Churchill

 

Février: Mois du cœur 2017

Février est le Mois du cœur à l’Institut. C’est l’occasion tout indiquée d’unir nos forces pour faire connaître l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, et recueillir des fonds essentiels. Nous remercions sincèrement nos commanditaires, champions communautaires, partenaires, organisateurs d’événements de même que les participants, bénévoles et donateurs.

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Notre nouvel édifice – première grande expansion de l’Institut depuis sa fondation il y a plus de 40 ans –  sera achevé au début de 2018. Cet agrandissement permettra à l’Institut de répondre aux besoins des patients à long terme et de traiter plus de patients en continu en se consacrant davantage aux besoins spécialisés. Maintenant que le bâtiment est presque terminé, nous en sommes à l’achat de l’équipement de fine pointe qu’il abritera.

Merci de votre appui à la Fondation de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa. Votre générosité va droit au cœur des soins dans votre communauté parce que nous ne pourrions tout simplement pas accomplir tout cela sans vous!

Au cœur du Mois du cœur

C’est une période active, amusante et palpitante pour le dynamique duo de la Fondation de l’Institut de cardiologie : l’équipe des événements. Sarah et Lindsay souhaitent vous informer de ce qu’elles font en coulisses pour opérer toute cette magie du Mois du cœur.

Lisez bien ce qui suit :

Alors, que faisons-nous exactement à l’approche du mois de février? Quand est-ce que le plaisir commence? Eh bien, il commence des mois à l’avance, lorsque nous commençons à tisser des liens avec des citoyens de toute la région d’Ottawa, simplement parce qu’ils veulent soutenir l’Institut de cardiologie au moyen de commandites, en organisant un événement communautaire ou en y participant, en faisant un don ou en prenant part à la campagne des cœurs en papier en vendant ces cœurs en papier à leurs clients.

Ah! Les cœurs! On voit des CŒURS partout : des cœurs en papier, des cœurs sur des affiches, des cœurs en ligne, donnez avec cœur… Tout ce qui compte, c’est le CŒUR!

Chaque personne à qui nous parlons a sa propre idée de comment elle aimerait offrir son soutien, et nous entendons toutes sortes d’idées et de concepts amusants, par exemple : l’organisation d’un gala mettant à l’honneur un médecin de l’Institut de cardiologie (www.musicfortheheart.ca); des défilés de mode en boutique, dont les mannequins sont d’anciens patients (www.shepherdfashions.com); des ventes spéciales (www.viensavecmoi.ca); etc. Nous adorons entrer en contact avec les autres et contribuer à faire de chacun de ces événements un succès.

Nous collaborons également avec des entreprises, des restaurants et des commerces locaux pour la campagne des cœurs de papier : vous permettant de donner votre appui au Mois du cœur tout en encourageant des entreprises locales. Plusieurs des entreprises qui vendent des cœurs de papier sont énumérées sur notre site Web.

Encore cette année, nous sommes tellement heureuses de travailler avec de ferventes entreprises partenaires! En visitant le site www.fevrierestlemoisducoeur.ca pour faire votre don, vous pourrez constater que l’une de nos généreuses sociétés commanditaires pourrait verser un montant équivalent à votre don.

Vous avez probablement entendu parler du Mois du cœur sur les chaînes de radio et les chaînes de télévision de Bell Média, notamment : Majic 100, New Country 94, 580 CFRA et CTV Ottawa. Nous avons travaillé avec elles et nos commanditaires pour vous montrer tout ce qui vous attend tout au long du mois. De plus, le groupe Bell Média diffusera notre célébration pour conclure le Mois du cœur, honorant le succès de notre collectivité.

Et ce n’est qu’un début!

Nous sommes tellement chanceuses de tisser des liens avec de si merveilleux champions communautaires. Il s’agit d’une période spéciale dans l’année, au cours de laquelle on se rappelle, maintes et maintes fois, à quel point l’Institut de cardiologie a marqué la vie d’un grand nombre de personnes. Dans le cadre de nos fonctions, nous avons l’occasion unique de rencontrer des gens partout dans la ville : dans les nombreux clubs philanthropiques, dans les maisons de retraite, dans les entreprises locales et chez nos sociétés partenaires. Nous entendons de merveilleuses histoires témoignant de la façon dont l’Institut de cardiologie a sauvé la vie d’êtres chers et de patients reconnaissants. Quelle meilleure façon de rester en contact?

Nous avons très hâte de participer aux nombreuses activités du Mois du cœur en février, et de faire de ce Mois du cœur un grand succès!

– Lindsay Firestone et Sarah Maclaren

Les pensées négatives : des prédictions qui se réalisent?

Comment faire pour gérer son stress? Parfois, il suffit de regarder les choses autrement.

Nous passons trop de temps à nous inquiéter de « ce qui pourrait arriver » plutôt qu’à penser à « ce qui se passe en ce moment », explique Esther Doucette, travailleuse sociale à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa.

Selon Mme Doucette, il faut parfois changer de perspective pour vivre les choses de façon moins stressante.

Tout le monde doit composer avec un certain stress, et certaines formes de stress sont même stimulantes; mais c’est le stress à long terme qui risque de nuire à la santé.

« Nous permettons à notre cerveau de nous amener à prévoir un résultat négatif avant même que la situation se présente, explique-t-elle. Il peut être très utile de reconnaître cette tendance et d’apprendre différentes façons de gérer ces modes de pensée. »

Une bonne partie de notre stress découle de « notre perception du stress, poursuit-elle. Si nous croyons que quelque chose sera difficile, ce sera effectivement difficile. Ces pensées négatives risquent de devenir des prédictions qui se réalisent. »

Voici ce qu’elle conseille : prenez un moment pour réfléchir au facteur de stress apparent et posez-vous les questions suivantes :

  • Est-ce que je peux y changer quelque chose?
  • Est-ce que je peux exercer un certain contrôle sur le facteur de stress?
  • Ma projection de ce qui va se passer est-elle réaliste, ou est-ce que je laisse mon esprit forger une issue négative avant même qu’elle se produise?

Il est important de prendre conscience de vos pensées et de leur effet sur vous, puis de maîtriser ces pensées avant qu’elles ne créent encore plus de stress.

Vos amis et votre famille peuvent vous aider! Il peut être utile de parler à une personne qui a un point de vue différent sur une situation. Un professionnel pourrait aussi vous aider à trouver de nouvelles façons de combattre le stress.

« Il faut de la pratique pour apprendre à regarder la vie d’un œil neuf, conclut-elle. Et changer sa perspective n’est pas chose facile. Les habitudes sont difficiles à changer. Il peut être bon parfois de prendre un certain recul pour réévaluer la situation. »